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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

315 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02284

Avocat : KACOU

1 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510945

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A se maintient en situation irrégulière depuis huit ans sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12, et rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : SALKAZANOV

1 août 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504633

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par la société Gromand d’Evry contre un titre exécutoire émis par FranceAgriMer pour le remboursement d’une avance sur une aide à l’investissement viticole, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige, relatif à une activité agricole, relevait de la compétence du tribunal du lieu de l’exploitation, située en Gironde. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Bordeaux.

Avocat : SELARL KALLIOPÉ

1 août 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501541

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société SR DISTRI. Celle-ci sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 ordonnant la fermeture administrative d'un mois de son établissement pour détention frauduleuse de tabac. Le juge a estimé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, les faits de détention de tabac en vue de la vente étant établis par un procès-verbal des douanes, malgré les explications de la société. La décision a été prise en application des articles 1825 et 1817 du code général des impôts.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

1 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505055

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et autres, gens du voyage, qui contestaient l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un complexe sportif à Gujan-Mestras. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de motivation, la violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage, et l'erreur de qualification juridique des faits concernant l'atteinte à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP KAPPELHOFF-LANCON - THIBAUD - VALDES

1 août 2025• Chambre des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519777

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D, ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la délégation de signature étant régulière. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen fondé sur la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") n'était pas fondé, sans autre précision dans l'extrait fourni.

Avocat : KADOCH

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519778

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 3 juillet 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. B ayant été informé et invité à présenter ses observations. Il a également jugé que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par M. B des exigences des autorités chargées de l'asile, après son transfert vers la Croatie et son retour en France pour une nouvelle demande. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KADOCH

1 août 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407914

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme tardive la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire algérien contre un titre français. Le juge a constaté que le recours gracieux formé le 8 janvier 2024 avait donné naissance à une décision implicite de rejet le 18 mars 2024, et que la requête contentieuse, enregistrée le 29 mai 2024, dépassait le délai de deux mois prévu par l’article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SKANDER

31 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408032

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement d’office de la requête.

Avocat : KAHOUL

31 juillet 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00787

Avocat : BURKATZKI - BIZZARRI

31 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403216

Le Tribunal Administratif d’Amiens a annulé la décision du 5 juillet 2024 par laquelle la préfète de l’Oise avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A B, ressortissant congolais pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en exigeant, pour l’application de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que le demandeur soit isolé dans son pays d’origine, condition non prévue par ce texte. Il a également estimé que M. A B remplissait les conditions de cet article, notamment en justifiant d’une formation professionnelle qualifiante suivie de manière sérieuse et de l’absence d’attaches familiales en République démocratique du Congo. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « salarié » ou « travailleur temporaire » dans un délai de deux mois.

Avocat : KATI

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500627

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait son assignation à résidence pour un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (urgence, atteinte à la vie privée, impossibilité de retourner en Haïti) étaient inopérants car dirigés contre l'arrêté d'assignation à résidence et non contre la décision d'obligation de quitter le territoire français. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LECLAIRE KARLA

31 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504934

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin ayant délivré le récépissé sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. L'ordonnance admet la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 700 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106558

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 13 avril 2021 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique avait ordonné la fermeture administrative temporaire pour trois mois du bar "le Poliakov", en raison de manquements aux règles sanitaires liées à la Covid-19. La décision a été annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant pas la mention du prénom, du nom et de la qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a jugé que ce défaut d'information, non compensé par un courrier de notification adressé à un tiers, justifiait l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État a été condamné à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ARKAJURIS

31 juillet 2025• 5ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500298

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a examiné les requêtes de M. et Mme E, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du 18 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que la préfète s'était fondée à tort sur l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, pour refuser un titre en raison de l'état de santé de leur enfant. Après avoir substitué d'office cette base légale par le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SALKAZANOV

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que celle-ci méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A... ne justifiant pas de circonstances particulières, étant déjà en situation irrégulière avant la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le moyen de fond.

Avocat : IHARKANE

31 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508113

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 29 avril 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512191

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant soudanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée, en droit comme en fait, et que le requérant n'apportait pas la preuve d'une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation au refus automatique prévu pour les demandes de réexamen d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : KADDOURI

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308018

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui restituer des points sur son permis de conduire après un stage. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SKANDER

30 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507447

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à contraindre le préfet des Hauts-de-Seine à lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. Il a relevé que M. B réside à Rueil-Malmaison, dans les Hauts-de-Seine, et que ce litige relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, a été rejeté.

Avocat : KATI

30 juillet 2025