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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602457

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision, prise par délégation, était régulière en la forme et suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés, la préfète ayant dûment pris en compte ces éléments avant de prononcer la mesure d'éloignement.

Avocat : KADRI

6 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405999

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le caractère inauthentique des actes d'état civil produits, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500818

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne démontrant pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans le pays d'origine, au regard des exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en dépendaient.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602554

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision est régulière, notamment au regard de la délégation de signature, de l'accord exprès des autorités suisses et de l'application correcte de l'article 12 du règlement (UE) n°604/2013. Elle retient que le visa uniforme délivré par la France au nom de la Suisse engage la responsabilité de cet État pour l'examen de la demande d'asile.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement prises, suffisamment motivées et ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour fonder sa décision.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601478

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les contraintes imposées par l'assignation ne constituaient pas une atteinte disproportionnée au droit d'aller et venir.

Avocat : KAOULA

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513008

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

5 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513008.20260305• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533262

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté, fondé sur le retrait de son titre de séjour et l'absence de séjour régulier, est légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1). Elle écarte également les moyens tirés d'un vice d'incompétence et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : KALED

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603336

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 10 février 2026 obligeant M. A... B... à quitter le territoire français. Le juge a retenu que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était insuffisamment motivé, notamment sur l'appréciation du risque de soustraction à l'obligation de quitter le territoire français, méconnaissant ainsi les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Conformément à la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, cette illégalité entraîne l'annulation de la décision de retour dans son intégralité.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305399

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, par sa décision explicite du 15 mars 2023, avait légalement substitué sa propre appréciation à celle du préfet, en relevant notamment des périodes de séjour irrégulier et une aide à un séjour irrégulier justifiant l'ajournement. La décision a été prise en application des articles 21-15 et 21-24 du code civil, le tribunal considérant qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des éléments du dossier.

Avocat : KARIMI

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203235

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la commune de Cour-Cheverny, qui demandait l'annulation de l'arrêté interministériel du 11 juillet 2022 refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse en 2021. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, notamment par l'avis défavorable de la commission interministérielle estimant que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale, et que la procédure avait été régulièrement suivie. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances.

Avocat : SCP DIKAIA AVOCATS

5 mars 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403752

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite de rejet par l'OFII du bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a retenu que la décision initiale de refus, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile, avait été prise sans procéder à l'entretien de vulnérabilité préalable exigé par l'article R. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce vice de procédure affectait la régularité de la décision soumise au juge.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

5 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503201

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager délivré pour un lotissement. Le juge a estimé que les requérants n'établissaient pas un intérêt à agir suffisant, car ils ne démontraient pas que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, et a jugé leurs moyens sur le fond non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

5 mars 2026• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502034

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier, suffisamment motivé et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. Elle a jugé que l'ingérence de l'autorité publique, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers, était justifiée au regard de la situation irrégulière prolongée du requérant et de l'absence d'éléments familiaux particulièrement contraignants.

Avocat : SKANDER

5 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515668

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'une carte professionnelle de taxi. Le requérant s'étant désisté de ses demandes principales d'annulation et d'injonction, le tribunal ne se prononce que sur la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 1 500 euros pour les frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : FOTSO POUOKAM

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appéciation sur le caractère réel et sérieux des études du requérant créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ALPHONSE KATY

5 mars 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511285

Avocat : SCP FABIANI PINATEL;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:511285.20260304• 7ème et 2ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603272

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de suspension en référé du rejet implicite du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière de la requérante, car elle disposait encore d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMARA

4 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600125

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre la préfecture de lui délivrer un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant n'établissait pas avoir présenté un dossier complet lors de son rendez-vous en préfecture. Par conséquent, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, condition nécessaire pour ordonner une telle injonction en référé.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601706

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Tourcoing. Le juge a estimé que le maintien sans titre des occupants, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une occupation irrégulière justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ayant considéré que la présence d'enfants mineurs scolarisés ne constituait pas, en l'espèce, une vulnérabilité particulière faisant obstacle à l'expulsion.

Avocat : LOKAMBA OMBA

4 mars 2026