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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511889

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 13 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article 3 de la convention franco-tunisienne, alors que le requérant invoquait les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs aux situations exceptionnelles. L'administration est ainsi enjointe de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois.

Avocat : SKANDER

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601287

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français et d'un signalement Schengen. Le juge estime que la demande n'est pas recevable, car la procédure spéciale de recours contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) prévue par le code des étrangers, qui a un effet suspensif, exclut l'application du référé-suspension de droit commun. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHALAUSKAS

9 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601667

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 obligeant M. A... à quitter le territoire français, ainsi que l'interdiction de retour et le refus de délai de départ volontaire, au motif que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé, comme l'exige l'article L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, l'assignation à résidence du 3 février 2026 a également été annulée. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : TCHIKAYA

9 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603030

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément nouveau justifiant l'urgence, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, après le rejet d'une précédente demande sur ce même fondement. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602206

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de circulation et l'assignation à résidence d'un ressortissant malien. La juridiction a annulé ces mesures, considérant que le comportement reproché (conduite après annulation du permis sous l'emprise de stupéfiants) ne constituait pas, en l'espèce, une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en prenant ces décisions.

Avocat : KA

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603289

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'octroi des conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation "étrangers urgents"). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et ne prononce pas l'annulation de la décision de l'OFII. Il estime que le refus des CMA est légal, car la requérante n'a pas sollicité l'asile dans le délai légal de 90 jours sans apporter de motif légitime étayé, et qu'elle n'a pas démontré être dans une situation de vulnérabilité justifiant cet octroi. **Textes appliqués** : L'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui régit le refus des conditions matérielles d'accueil, notamment pour dépôt tardif de la demande d'asile.

Avocat : KARIMI

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503650

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France de leur recours en excès de pouvoir. Le recours visait initialement l'annulation du refus implicite du maire de Nice de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. La juridiction constate le désistement pur et simple des requérants, rendant l'affaire sans objet, et applique à cette fin les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602504

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en qualité d'accompagnant d'enfant malade. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation médicale grave de l'enfant, considérant que l'intéressé pouvait demeurer sur le territoire français en attendant le jugement au fond de sa requête en annulation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602509

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en urgence d'un refus de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour pour une étrangère accompagnant son enfant gravement malade. Le juge des référés a ordonné la suspension de l'exécution de la décision préfectorale, estimant que l'urgence était caractérisée et qu'existait un doute sérieux sur sa légalité au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (vie familiale) et de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers (santé de l'enfant). La juridiction a ainsi fait application des dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602457

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision, prise par délégation, était régulière en la forme et suffisamment motivée, notamment au regard de l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que les griefs tirés de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE n'étaient pas fondés, la préfète ayant dûment pris en compte ces éléments avant de prononcer la mesure d'éloignement.

Avocat : KADRI

6 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405999

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge a estimé que la décision de la commission de recours, fondée sur le caractère inauthentique des actes d'état civil produits, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500818

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 novembre 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne démontrant pas que les soins nécessaires étaient disponibles dans le pays d'origine, au regard des exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité du refus de titre a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en dépendaient.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 12eme chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606563

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée en France en 2017 et n'ayant déposé une première demande de titre de séjour qu'en 2023, ne démontre pas que le refus de titre de séjour lui cause un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : KACOU

6 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507400

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). En conséquence, la juridiction n'a pas eu à examiner le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président du tribunal à constater un tel désistement.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602554

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision est régulière, notamment au regard de la délégation de signature, de l'accord exprès des autorités suisses et de l'application correcte de l'article 12 du règlement (UE) n°604/2013. Elle retient que le visa uniforme délivré par la France au nom de la Suisse engage la responsabilité de cet État pour l'examen de la demande d'asile.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement prises, suffisamment motivées et ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée au sens de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour fonder sa décision.

Avocat : KADDOURI

6 mars 2026• 12eme chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601478

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la délégation de signature et la motivation, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les contraintes imposées par l'assignation ne constituaient pas une atteinte disproportionnée au droit d'aller et venir.

Avocat : KAOULA

6 mars 2026• Eloignement 72 heures
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513008

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

5 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513008.20260305• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301658

Le Tribunal administratif de Pau statue par ordonnance sur une requête en exécution d'un jugement. La requérante, ayant omis de confirmer le maintien de ses conclusions après une mise en demeure, est réputée s'être désistée, acte dont le tribunal donne acte en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l'établissement défendeur au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

5 mars 2026