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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419090

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés à M. B... Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 2 août 2024, considérant que le préfet de Maine-et-Loire avait méconnu les dispositions des articles R. 425-12 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne justifiant pas du respect de la procédure médicale obligatoire. Par conséquent, le refus de titre de séjour, l'OQTF et les mesures annexes sont illégaux et annulés.

Avocat : KADDOURI

2 mars 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407162

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille D..., demandant l'annulation du refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui s'était approprié le motif consulaire selon lequel l'identité et les liens familiaux n'étaient pas établis. Les requérants, bénéficiaires de la protection subsidiaire, sollicitaient la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la fraude invoquée par l'administration n'était pas démontrée et que les documents d'état civil produits, ainsi que les éléments de possession d'état, étaient suffisants pour établir l'identité et le lien familial. En conséquence, il a annulé la décision implicite de rejet pour méconnaissance des articles L. 561-2, 2° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KATI

27 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601187

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADDOURI

27 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413970

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne était compétent pour signer cet arrêté et que la décision, fondée sur des éléments précis de l'enquête administrative, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a ainsi validé le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500640

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500640.20260227• 1ère et 4ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408270

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement fondé sa décision sur une menace pour l'ordre public, en application des articles L. 311-13 et L. 313-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

27 février 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600960

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans et un signalement dans le système d'information Schengen. Le tribunal a annulé la décision d'IRTF au motif que le préfet n'a pas établi la notification régulière de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 27 décembre 2024, condition préalable à l'IRTF en vertu de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le signalement Schengen, qui n'est pas une décision distincte mais une conséquence de l'IRTF, a également été annulé. L'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAKASHVILI SOPHIKO

27 février 2026• Magistrat M. BEYLS
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602700

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée par le fait que le requérant a sollicité un réexamen de sa demande d'asile. Elle considère également que M. A... n'apporte pas la preuve d'une situation de vulnérabilité particulière qui rendrait ce refus entaché d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : KADDOURI

26 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602313

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 23 janvier 2026, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un manque d'examen individuel de la situation du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation spécifique de la vulnérabilité.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

26 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601015

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 29 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les obligations imposées (présence au domicile de 6h à 9h et pointage hebdomadaire) ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, conformément à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'intégralité des conclusions de M. A..., tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HAJI KASEM

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511685

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le maintien irrégulier de l'intéressé, dépourvu de titre de séjour, justifiait pleinement la mesure prise par la préfète sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, la décision d'éloignement ne désignant pas de pays de destination et le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'un risque personnel.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03055

Avocat : KATI

25 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600244

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi en référé par l’association One Voice pour suspendre l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 fixant les périodes de chasse aux tangues. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute de démonstration d'une atteinte grave et immédiate aux intérêts protégés, l'espèce n'étant pas menacée et la chasse étant encadrée. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de l'article L. 424-10 du code de l'environnement, ce dernier ne s'appliquant pas à la chasse des mammifères comme le tangue.

Avocat : KARJANIA

25 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600523

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de retrait de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'assignation à résidence. La juridiction a estimé que le retrait du titre de séjour était légal au regard de l'article L. 432-6 du CESEDA, justifié par une condamnation pour proxénétisme aggravé constituant une menace pour l'ordre public. Elle a également jugé que les mesures d'éloignement et d'assignation à résidence ne méconnaissaient pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme invoquées.

Avocat : FOTSO POUOKAM

25 février 2026• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502843

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit à une procédure contradictoire avait été respecté et que le préfet avait correctement appliqué l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en motivant sa décision. Le tribunal a également jugé que les conditions de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas méconnues en l'espèce.

Avocat : LOKAMBA OMBA

25 février 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503926

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025 imposant à une ressortissante algérienne une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'intégration sociale et de l'excellente scolarité de la requérante, arrivée mineure en France, au regard des exigences de l'article L. 453-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour et a condamné l'État à verser 1 200 euros à l'intéressée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DALIL ESSAKALI

25 février 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601703

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale et professionnelle établie en France. Le préfet des Bouches-du-Rhône a opposé que l'urgence n'était pas caractérisée et que la menace pour l'ordre public, liée à des faits de délit de fuite et de blessures involontaires, justifiait la mesure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique le 24 février 2026.

Avocat : AKAR

25 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504586

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire et du droit d'être entendu, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DERKAOUI

25 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305023

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'une assistante maternelle pour des manquements graves. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'assistante maternelle et confirme la légalité de la décision de retrait d'agrément. Il estime que les manquements reprochés (propos et comportements inadaptés) sont suffisamment établis par les plaintes et procès-verbaux de gendarmerie, et que la procédure régulière a été respectée, y compris l'avis de la commission consultative paritaire départementale. **Textes appliqués** : Code de l'action sociale et des familles (articles L. 421-3, L. 421-6, R. 421-3, R. 421-26, R. 421-40) et décret n° 2012-364 du 15 mars 2012.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

25 février 2026• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505747

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant malien visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de novembre 2024 refusant l'abrogation d'une précédente OQTF et prononçant de nouvelles mesures d'éloignement. La juridiction estime que la demande d'abrogation de la première décision était sans objet, car celle-ci avait produit tous ses effets, et que le requérant ne justifiait pas de l'existence d'un changement de circonstances de fait. Le tribunal écarte également le moyen tiré d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KARILA

25 février 2026• 3ème Chambre