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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601598

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour étudiant opposé à la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, qui a déjà séjourné plusieurs années en France, ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est prononcée.

Avocat : HAJI KASEM

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600022

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés a considéré que la demande était devenue sans objet, car l'intéressée s'était déjà vu remettre une attestation de prolongation d'instruction produisant les mêmes effets. Le tribunal a toutefois condamné l'État à lui verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403477

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, visant à annuler le refus de titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement apprécié la situation au regard des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 ne faisait pas obstacle à cette application. La décision implicite de rejet a été considérée comme absorbée par la décision expresse ultérieure, écartant ainsi l'exception de non-lieu à statuer.

Avocat : BAKAYOKO

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601677

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris l'assignation à résidence prise en application de l'article L. 731-1 du même code, étaient justifiées. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la Convention internationale des droits de l'enfant ou de l'accord franco-algérien.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602376

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction a jugé que les décisions attaquées, prises par délégation, étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention EDH.

Avocat : KADRI

12 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503323

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à la suffisance de sa motivation, et que le refus de séjour était légalement fondé sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : NIAKATE

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603120

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 4 février 2026, considérant qu'elle était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation sur la situation de vulnérabilité du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 522-1 à L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'évaluation de la vulnérabilité et le refus des conditions d'accueil.

Avocat : KADDOURI

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400500

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour « vie privée et familiale » qui lui avait été opposé par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a notamment considéré que le demandeur ne remplissait pas la condition d'entrée régulière en France, prévue à l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, pour prétendre de plein droit au titre de séjour en tant que conjoint de Français.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500274

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car l'acte attaqué n'avait pas été produit dans son intégralité, méconnaissant ainsi les exigences de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés concernant le droit au séjour étudiant ou le respect de la vie privée et familiale.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600317

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction visant à rectifier la nuance politique « Extrême droite » attribuée à une liste municipale. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requête a été présentée tardivement, à quelques jours du scrutin, et que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MATHURIN KANCEL

12 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509738

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (délai de recours erroné, incompétence du signataire, absence de motivation) n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ volontaire. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : KANDJI

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404129

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et une injonction au préfet. Cette décision fait suite au désistement du requérant, intervenu après qu'il a obtenu la carte de résident longue durée qu'il sollicitait. Le tribunal condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IHARKANE

12 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de versement de la prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA) par un requérant. Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales du Haut-Rhin devait instruire les droits du requérant à compter du 1er novembre 2022, et non du 1er janvier 2023 comme l'avait fait l'administration, en application des articles L. 842-1 et R. 846-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, et des articles L. 262-2 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA. Le tribunal a également ordonné le versement d'intérêts moratoires à compter du 31 janvier 2024, capitalisés à partir du 1er février 2025, et a statué sur une demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Juge Unique
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601333

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral prolongeant une assignation à résidence d'un ressortissant étranger. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire totale. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation, l'arrêté attaqué ayant été implicitement abrogé par le préfet suite à l'annulation judiciaire de la mesure d'assignation à résidence initiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MEMETI-KAMBERI

12 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500652

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus d'admission au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du CESEDA, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Elle a également jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : KADDOURI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305238

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation fondé sur un comportement fiscal critiquable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et valide la décision ministérielle d'ajourner la demande pour deux ans. Il estime que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte des déclarations fiscales erronées de la requérante, malgré sa bonne intégration et l'absence de préjudice financier pour l'État. **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil et article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, relatifs aux conditions et à l'appréciation discrétionnaire de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304793

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale d'une société d'assurance, subrogée dans les droits de son assuré, contre des constructeurs et sous-traitants suite à des désordres affectant un EHPAD. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de 3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de la société d'assurance. Il a jugé que les désordres (affaissement de WC suspendus) ne constituaient pas un vice de nature à engager la responsabilité décennale des constructeurs mis en cause, car ils ne compromettaient ni la solidité de l'ouvrage ni son aptitude à sa destination. **Textes appliqués** : Les principes régissant la garantie décennale des constructeurs, issus des articles 1792 et suivants du code civil.

Avocat : BELOVETSKAYA

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604882

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'atteinte professionnelle grave pour ce chauffeur VTC, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises et des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAKACHE

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502288

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B... A..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS BOUYEURE BAUDOUIN KALANTARIAN DAUMAS CHAMARD

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "salarié" d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a jugé que l'administration avait méconnu les dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen régulier de la demande malgré la production par le requérant des pièces complémentaires sollicitées. Il a en conséquence enjoint au préfet de statuer à nouveau sur cette demande dans un délai de deux mois.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

12 mars 2026• 12ème Chambre