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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 313

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502076

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que Mme C... ne justifiait pas de sa résidence à Mayotte depuis 2016 ni de la présence régulière de sa famille sur l'île, et qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce que son fils reparte avec elle. En conséquence, l'atteinte alléguée n'étant pas caractérisée comme grave et manifestement illégale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : KALED

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408086

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation le 24 novembre 2021, qui n'a reçu aucune proposition de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est que le préjudice doit être évalué en fonction des conditions de logement ayant perduré, de la durée de la carence et du nombre de personnes composant le foyer, sans toutefois indemniser un préjudice pécuniaire lié à la différence de loyer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : N'TSIKABAKA

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502015

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 17 septembre 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 19 septembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée, rendant la nouvelle requête manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B..., sans instruction ni audience.

Avocat : KALED

26 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501995

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge a estimé que, faute de preuves suffisantes sur la réalité et l'intensité des liens familiaux à Mayotte, l'atteinte n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, et l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : KALED

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516614

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'expiration de son titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen au fond des moyens soulevés (vice de procédure, méconnaissance de l'article L. 423-6 du CESEDA ou de l'article 8 de la CEDH).

Avocat : KACOU

25 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516587

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 21 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une prétendue incompétence de l'auteur de l'acte, d'un défaut d'examen de sa situation et d'une erreur manifeste d'appréciation compte tenu de sa reprise de paiement des loyers et de ses démarches de relogement. Le juge estime qu'aucun de ces moyens n'est, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et rejette donc la requête. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

25 septembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302966

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de l’EARL Dartois contestant le refus partiel du préfet de la région Hauts-de-France de l’autoriser à exploiter une parcelle de 2,6151 ha à Monceaux-l’Abbaye. Le tribunal a écarté le moyen d’insuffisance de motivation, estimant que l’arrêté détaillait les raisons du refus au regard du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Il a également jugé que le préfet pouvait légalement fonder sa décision sur une proposition du directeur régional de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt, en application du décret n°2004-374. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que le refus était justifié par l’ordre des priorités défini par le code rural et de la pêche maritime et le SDREA, sans que la requérante ne démontre d’erreur d’appréciation.

Avocat : JANOCKA

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501963

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que si l'urgence était caractérisée pour la mesure d'éloignement, l'intéressé n'établissait pas l'ancienneté et l'intensité de ses liens personnels et familiaux à Mayotte, ni une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KALED

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501968

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté de son séjour ou de l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

23 septembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503987

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé par Mme A, ressortissante haïtienne, pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour "salarié" ou, à défaut, un récépissé l'autorisant à travailler, en raison de l'inaction du préfet des Alpes-Maritimes. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet l'a convoquée pour délivrer un récépissé. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, tout en admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BAKARY AFISSOU

23 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501979

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 septembre 2025 obligeant M. C... D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, bien qu'ayant reçu un début d'exécution, ne rendait pas la requête sans objet et que l'urgence était caractérisée. Il a considéré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la continuité de son séjour en France depuis l'âge de douze ans.

Avocat : KALED

23 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514859

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C D, ressortissante congolaise. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer, dans l'attente, un récépissé l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : KANZA

22 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501961

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en raison de sa présence de longue durée à Mayotte. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment sur sa scolarité passée et ses liens familiaux, étaient insuffisants pour établir une telle atteinte, et a relevé l'absence de démarche de régularisation. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

20 septembre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505498

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant guinéen, qui sollicitait une injonction pour que le préfet de la Moselle se prononce expressément sur sa demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence de l'administration a fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui méconnaît les conditions de l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : HAJI KASEM

19 septembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505394

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de l'intéressé, bien qu'urgente, ne présentait pas le caractère d'urgence extrême justifiant une intervention dans le délai de 48 heures prévu par cette procédure spécifique. Il a rappelé que le requérant pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L.521-3 du même code pour obtenir la délivrance de droit du récépissé. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : KARZAZI

19 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501947

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne démontrait pas l’atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de justifier de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l’entretien de son enfant français. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : KALED

19 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308562

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 6 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement, maintenant sa famille de quatre personnes dans un logement suroccupé de 22 m². Cette carence, fautive à compter du 21 octobre 2021, a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401571

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à indemniser M. et Mme C... pour la carence fautive du préfet de la Seine-Saint-Denis à exécuter les décisions de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un logement et un hébergement d’urgence. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis par la famille, expulsée et privée de logement avec ses trois enfants. L’État a été condamné à verser 3 000 euros à M. C... et 4 000 euros à Mme C..., avec intérêts au taux légal à compter du 5 septembre 2023 et capitalisation, ainsi que 1 200 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : N'TSIKABAKA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation le 22 février 2023, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai imparti a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a reconnu que le maintien de Mme C. dans un logement inadapté à son handicap lui causait des troubles dans ses conditions d'existence. Cependant, faute pour la requérante de justifier du renouvellement de sa demande de logement social, la solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : KANZA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404078

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme C... pour son absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 mars 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 6 septembre 2019, date d'expiration du délai de relogement, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C..., hébergée à l'hôtel avec son fils, pour la période allant du 6 septembre 2019 au 24 octobre 2024, date à laquelle elle n'a plus justifié d'une demande de logement social valide.

Avocat : KANZA

17 septembre 2025• 8ème chambre (J.U)