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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600320

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme B..., ressortissante mauritanienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu de l'absence de progression dans ses études depuis son arrivée en 2021. La solution retenue écarte l'application de la présomption d'urgence en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, au vu des circonstances de l'espèce.

Avocat : KAO

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506001

Le Tribunal Administratif de Nice a constaté le désistement d'office de M. B..., qui contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes de clôturer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l'instance sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601271

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Police de Paris obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Guyancourt (Yvelines) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il ordonne en conséquence la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SKANDER

23 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600303

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour six semaines du salon de coiffure exploité par la SARL HB Coiffure. Le juge a estimé que la société requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour bénéficier de la procédure de référé-liberté, faute d'éléments suffisants sur sa trésorerie ou sur une menace grave et immédiate pour son équilibre financier. Il a également rappelé que l'atteinte alléguée à la liberté d'entreprendre ne suffit pas, à elle seule, à caractériser l'urgence. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

23 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03475

Avocat : HAIK MICKAEL

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02098

Avocat : NIAKATE

22 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02317

Avocat : MOUTSOUKA

22 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401510

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'autorisation de travail du 24 mars 2023. Le juge a constaté que les moyens de légalité externe (incompétence et défaut de motivation) étaient manifestement infondés, la décision étant signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière et étant suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été jugé inopérant, le refus étant fondé sur l'absence de pièces obligatoires. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : IHARKANE

22 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600118

Le Tribunal administratif de Besançon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600222

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un risque de traitement inhumain (article 3 de la CEDH), mais n'a produit aucun élément probant à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l'a rejetée sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

22 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600243

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral du 21 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et au principe de non-refoulement (article 3 de la même Convention). Le juge a estimé que, faute pour Mme B... d'avoir produit des éléments de preuve à l'appui de ses allégations, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

22 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508420

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401806

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le requérant n'avait pas produit, malgré une mise en demeure, un justificatif de son niveau de connaissance de la langue française au moins égal au niveau B1 oral et écrit, conformément aux exigences de l'article 37 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et de l'arrêté du 12 mars 2020. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter le requérant à la régulariser.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

21 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510530

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de sa demande malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARDAKANI

21 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant la décision du 25 juin 2024 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires, non assorties de précisions suffisantes sur le préjudice, ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI Karim

21 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503756

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Moselle du 20 mars 2025 clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne », satisfaisant ainsi sa demande. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de l’instance, fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : HAJI KASEM

21 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600209

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante malgache, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un risque de traitement inhumain (article 3). Le juge a estimé que, faute pour l'intéressée d'avoir produit des éléments probants à l'appui de ses allégations, la demande était manifestement infondée et ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour sous 48 heures. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de circulation et à son droit au travail, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour récupérer un titre qu'elle estimait fabriqué, alors que son précédent titre expirait le 18 janvier 2026 et qu'elle devait voyager le 10 février 2026 pour un programme professionnel. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Elle a relevé que le titre fabriqué était un simple duplicata du titre expiré et non le renouvellement sollicité, et que l'opportunité professionnelle invoquée n'était pas suffisamment justifiée, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

21 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de dépôt ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence renforcée, propre à cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, telles que la naissance prochaine de son enfant ou son séjour irrégulier, ne caractérisaient pas une situation d'urgence imminente justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARAKAT

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'ajouter les catégories C et E sur son permis de conduire français, obtenu par échange de son permis algérien. Le tribunal a estimé que le moyen unique soulevé, tiré d'une erreur de droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui encadrent strictement l'échange des permis de conduire étrangers.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

20 janvier 2026