8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
8 774
Décisions totales
383 581
Ordonnances
260 068
Avec résumé IA
Avocat : DJINDEREDJIAN KARINE
Avocat : AKAR NICOLAS
Avocat : KA
Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui mettait en cause le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : DURAND-KASMI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société JMC Grill de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.
Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la requérante qui contestait le rejet de son renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction a constaté que le mémoire complémentaire annoncé n'avait pas été produit dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 911-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entraînant un désistement implicite. Elle a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence.
Avocat : KACOU
Avocat : SALKAZANOV
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'une carte de résident longue durée-UE. Le juge a estimé que le requérant, condamné pour agression sexuelle incestueuse sur mineur, n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorisent le retrait en cas de menace grave pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un détenu visant à obtenir la conservation et la communication de preuves (vidéosurveillance, documents) relatives à des agressions qu'il allègue avoir subies. Le juge a considéré que l'administration pénitentiaire avait déjà procédé à la conservation des images et s'était mise à disposition pour les faire visionner, privant ainsi la demande d'objet et ne caractérisant pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Vendée. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une secrétaire générale dûment habilitée, était suffisamment motivée et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans trouver de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant la régularisation.
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte. Constatant que l'injonction initiale (ordonnance du 17 décembre 2025) avait été intégralement exécutée par la préfète de l'Essonne, le juge a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à cette liquidation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.
Avocat : IHARKANE
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête d'un demandeur d'asile guinéen visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le préfet de la Gironde n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence d'une vie familiale établie en France ni d'un état de santé empêchant le transfert. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de certificat de résidence et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée pour le refus de titre, et que la demande de suspension de l'OQTF est irrecevable en application de l'article L. 722-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KACHI
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante victime d'une chute sur la voie publique. Le juge estime que la responsabilité de la communauté urbaine n'est pas susceptible d'être engagée pour ce fait, rendant la mesure d'expertise inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif et l'obligation de réparation sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1. La demande de condamnation aux frais d'instance est également rejetée.
Avocat : KALIFA - MERCYANO
Sujet principal : Recours d'une agente contractuelle contre le refus du ministre des Armées de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction est le Tribunal administratif de Toulouse. La solution retenue est le rejet de la requête. Les textes appliqués sont la loi du 11 janvier 1984 et le Code de justice administrative. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence en relevant l'existence d'une délégation et d'une subdélégation régulières de signature, et a jugé que la note ministérielle invoquée par la requérante constituait une simple mesure de faveur ne lui conférant aucun droit.
Avocat : KABELIA AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête d'une agente contractuelle du ministère des armées qui contestait le refus de revaloriser rétroactivement sa rémunération au 1er janvier 2020. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et de méconnaissance du principe d'égalité, et estime que la note ministérielle invoquée constitue une simple mesure de faveur ne créant aucun droit opposable. La demande indemnitaire est également jugée irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2022 ajournant la demande de naturalisation de la requérante. Le juge estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur des faits anciens (l'introduction irrégulière de ses filles mineures 11 et 17 ans auparavant) pour ajourner la demande, sans tenir compte de son insertion professionnelle et familiale en France. La décision est annulée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.
Avocat : LUBELO - YOKA
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande de référé-liberté formée par les sociétés Bouygues Télécom et Phoenix France Infrastructures contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté, notamment au regard de sa motivation et de sa conformité aux règles d'urbanisme. La demande de condamnation pécuniaire a également été rejetée.
Avocat : KATAM Avocats
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 5 mars 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe était compétent pour prendre cette mesure et que celle-ci était légalement motivée au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-6.
Avocat : KAO
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension d'une décision prolongeant le placement à l'isolement d'un détenu. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la durée du placement, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La juridiction a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.