LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 508

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507903

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507903.20250916• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501919

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la nationalité de son enfant et sa contribution à son entretien. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

16 septembre 2025
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 25 septembre 2019, mais qui n'a pas reçu de proposition de logement. La carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B la somme de 3 000 euros, incluant les intérêts au taux légal à compter du 30 janvier 2023, en réparation des préjudices liés à son absence de relogement. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

15 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501909

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuve d'une résidence stable depuis 2014 ou d'une contribution effective à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté, rendant sans objet la demande de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'atteinte à sa liberté fondamentale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501899

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A B, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

13 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : KALED

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515303

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au ministre de l'intérieur de lui remettre un récépissé de complétude et de la convoquer pour un entretien d'assimilation dans le cadre de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments de la requérante (atteinte au principe de continuité du service public et privation d'un recours effectif) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : IHARKANE

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501844

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour établir sa présence en France depuis vingt ans, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501850

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507442

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507442.20250908• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501807

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 30 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations concernant sa vie familiale à Mayotte, et qu'ainsi il n'était pas fondé à soutenir que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501785

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une vie commune avec sa compagne et son enfant. En conséquence, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale.

Avocat : KALED

2 septembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502874

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E... afin de déterminer les responsabilités et l'étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à compter du 15 janvier 2021 par le grand hôpital de l'Est francilien (GHEF). Le tribunal a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM), estimant que la gravité des troubles n'était pas exclue et que sa présence était utile à l'expertise. Il a également rejeté les conclusions de Mme E... tendant à l'établissement d'un pré-rapport par l'expert et à la fixation provisionnelle des frais d'expertise, ces demandes étant soit non obligatoires, soit prématurées. Les textes appliqués sont les articles R. 532-1, R. 621-12 et R. 621-13 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique.

Avocat : BELKACEM

28 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501751

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit ni l'ancienneté de sa présence à Mayotte depuis 2013, ni sa contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants nés sur l'île. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à sa liberté d'aller et de venir. La requête est rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

27 août 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500960

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue au centre aquatique de Langeac. La requérante invoquait la responsabilité de la communauté de communes Rives du Haut-Allier en raison du caractère glissant du sol. Le juge a estimé que la mesure d’expertise n’était pas utile, car le lien de causalité et le principe de responsabilité étaient sérieusement contestés, et qu’il appartenait au juge du fond, le cas échéant, d’ordonner une telle mesure après avoir tranché la question de la responsabilité. La décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ELODIE MABIKA

26 août 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504108

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la restitution de son permis de conduire invalidé en 2009. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui n'est pas permis par ce texte. Il a également relevé l'absence d'urgence, compte tenu de l'ancienneté de la décision d'invalidation.

Avocat : KARZAZI

25 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501695

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Toutefois, il a estimé qu'en l'état de l'instruction, l'intéressée ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales, et a donc rejeté la demande de suspension, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KALED

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501697

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2019 et de sa situation de mère d'enfants nés sur l'île. Le juge estime que ces allégations, non étayées par des pièces justificatives, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : KALED

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501696

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la réalité de sa vie commune avec sa compagne et ses enfants, ainsi que de sa présence à Mayotte après 2016. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : KALED

21 août 2025