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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503128

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre) rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et à l'insuffisance de motivation, considérant que la décision était légalement fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également écartée, l'intéressé ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : KATI

20 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511528

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511528.20260219• Juge des référés
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, car l'étranger, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et ayant refusé d'embarquer, ne pouvait quitter immédiatement le territoire. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'un défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : WAKKACH

19 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir de la société King Coiffure, contestant des contributions financières imposées pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 9 juin 2023, en appliquant rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) qui a abrogé les dispositions pénales antérieures du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la société est déchargée du paiement des contributions de 7 880 euros et 2 124 euros.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-d’Oise à la demande de titre de séjour d'une ressortissante marocaine. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision implicite de rejet étant une mesure de police devant être motivée en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs malgré une demande de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande, mais a rejeté la demande d'injonction spécifique de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310052

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Holding BVBA SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer des créances cédées. La juridiction estime que la réalité des cessions de créances n'est pas établie, faute de production des mandats nécessaires, ce qui prive la requérante de qualité pour agir. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil relatifs aux conditions de validité de la cession de créance.

Avocat : MSIKA

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de police et a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien reconnu réfugié. La juridiction a jugé que la carte de résident délivrée ultérieurement, en exécution d'une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne privait pas le recours de son objet. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance et le renouvellement de plein droit d'une carte de résident de dix ans pour les réfugiés.

Avocat : RIKABI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603708

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel de la situation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KAMOUN

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603744

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour prononcés à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel et de la méconnaissance des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMOUN

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de son titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ou les droits de la défense. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'un titre de séjour.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600699

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement pris cette mesure, fondée sur une menace à l'ordre public liée à la condamnation pénale de l'intéressé et à son maintien irrégulier sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAO

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501592

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision non formalisée de la présidente de la région Réunion d’apposer un drapeau palestinien sur le parvis de l’hôtel de région. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, en exprimant une prise de position politique sur un conflit en cours, ce que ce principe interdit. La circonstance que la reconnaissance de l’État palestinien corresponde à la position diplomatique officielle de la France n’a pas été jugée pertinente pour écarter cette violation. La solution retenue s’appuie sur le principe général de neutralité des services publics, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le préfet.

Avocat : KARJANIA

19 février 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400992

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant dominicain, qui contestait la décision du 19 juillet 2024 fixant le pays de destination (République dominicaine) en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les éléments médicaux produits par le requérant étaient insuffisants pour démontrer un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour, au sens de l'article 3 de la même Convention. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400191

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 19 janvier 2026, après que M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant perdu son objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de déclaration d'entrée en France de l'intéressée dans les trois jours ouvrables, comme l'exige l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AIT HOCINE KAMEL

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 mai 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait des obligations de pointage. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de leur fille handicapée et de l'intégration familiale en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

19 février 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309172

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Dokter Jacbos-Dokter Delanghe SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de paiement d'une créance cédée par la société Web Drop Ship. Le tribunal estime que la réalité de la cession de créance n'est pas établie, car l'acte produit n'est pas suffisamment probant et les mandats sous-jacents ne sont pas versés aux débats. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil, qui régissent les conditions de validité d'une cession de créance.

Avocat : MSIKA

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer** sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration avait accordé le regroupement familial avant le jugement, privant le recours de son objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

19 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500688

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500688.20260218• 5ème chambre jugeant seule