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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600769

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise, département relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.

Avocat : KAMARA

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et que l'administration n'avait pas démontré, au vu des éléments du dossier pénal, que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : KACOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601822

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SADAKA

24 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601796

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant initialement une injonction au préfet concernant son titre de séjour et des frais d'instance. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement partiel. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IHARKANE

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600336

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de consignation de correspondance entre deux détenus. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations sur l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : SALKAZANOV

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508684

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu la situation de l'intéressé, qui disposait d'une autorisation de travail valide avant la décision de refus. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992.

Avocat : KAYEMBE

24 février 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508711

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait deux prélèvements de 32,40 euros effectués par l'administration pénitentiaire sur son compte nominatif pour des dégradations matérielles. Le tribunal a jugé que les prélèvements étaient réguliers, car M. A... avait reconnu les faits et accepté la procédure en signant la notification. La décision s'appuie sur les articles L. 332-3 et D. 332-18 du code pénitentiaire, qui autorisent ces retenues pour réparation de dommages. En conséquence, la demande d'indemnisation de 50 000 euros a été rejetée.

Avocat : SALKAZANOV

24 février 2026• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406890

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. H... K..., Mme G... C... (agissant pour leurs enfants mineurs) et M. I... K..., contestant le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale avec B... K..., réfugiée. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires initiales du 13 novembre 2023. Il a annulé cette décision de la commission, estimant que le refus de visa était entaché d'une erreur de droit en ce qu'il appliquait les règles du regroupement familial classique au lieu des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux réfugiés.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

24 février 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529384

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste dans l'appréciation de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la procédure était régulière, l'obligation de consulter la commission du titre de séjour n'étant pas applicable en l'absence de preuve d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans.

Avocat : KA

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602425

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de remboursement d'une somme indûment prélevée. Le juge estime que le requérant, un inspecteur des finances publiques, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La simple mention de son placement en disponibilité d'office pour raison de santé est jugée insuffisante pour caractériser des conséquences financières graves et immédiates.

Avocat : MEKARBECH

24 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600270

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, erreur d'appréciation, atteinte à la vie familiale) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette appréciation tient compte de la condamnation du requérant pour violences conjugales, considérée comme une menace à l'ordre public.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

23 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513072

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs d'appréciation et de fait, méconnaissance de l'accord franco-algérien) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : SKANDER

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602302

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a pris acte du désistement du requérant suite à l'obtention de son autorisation de travail. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de refus initiale n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : FOTSO POUOKAM

23 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601400

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre au préfet de convoquer une étrangère pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer, la préfecture ayant délivré une convocation après l'introduction de la requête, privant la demande de son objet. La demande d'allocation de somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du CJA a été rejetée.

Avocat : KAMARA

23 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506934

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Tarn a abrogé cet arrêté par une décision du 10 février 2026. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros au conseil de M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge des référés a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision consulaire, notamment en raison d'irrégularités dans les actes d'état civil produits. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré l'allégation de conséquences sur la vie familiale et la santé.

Avocat : KAMARA

20 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601890

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de la commission de recours contre les refus de visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard des risques médicaux liés à un voyage, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé, celle-ci étant fondée sur des irrégularités dans les actes d'état civil produits. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : KAMARA

20 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508678

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'une décision de constat d'invalidité du permis de conduire et de retraits de points. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à donner acte des désistements.

Avocat : NAKACHE

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602836

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et d'éléments concrets démontrant des conséquences graves et immédiates pour l'intéressé. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, dont celle d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602837

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 8 février 2026 ordonnant la remise aux autorités italiennes de M. A..., ressortissant soudanais, et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de perspective d’exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates sur la situation personnelle de l’intéressé, dont la famille n’est pas séparée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KALAF

20 février 2026