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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 896

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circuler en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective immédiate d'exécution de la mesure et de conséquences graves et personnelles démontrées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (effacement de données, aide juridictionnelle provisoire) ont été rejetées.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605369

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet de police pour obtenir une convocation rapide en vue du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'urgence particulière, condition nécessaire pour saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en l'absence de preuve que la rupture de son contrat de travail résulte de ses difficultés administratives. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

KACOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600564

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral retirant une carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie par présomption, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NIAKATE

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602850

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates suffisamment caractérisées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, notamment au titre de l'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

Avocat : KALAF

20 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400438

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la commission de médiation du Tarn-et-Garonne de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a estimé que le requérant ne démontrait pas que son logement actuel était impropre à l’habitation ou dangereux au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La simple ancienneté de sa demande de logement social ne suffit pas à caractériser une situation d’urgence justifiant une reconnaissance prioritaire. Par conséquent, la commission de médiation n’a pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant son recours.

Avocat : KASSI

20 février 2026• Cellule juge unique
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503128

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre) rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant afghan. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et à l'insuffisance de motivation, considérant que la décision était légalement fondée. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également écartée, l'intéressé ayant déjà bénéficié de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : KATI

20 février 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601007

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a examiné une requête en excès de pouvoir contre un transfert pénitentiaire. Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris, car la décision attaquée émanait d'une autorité dont le siège est à Paris, conformément à l'article R. 312-1 du code de justice administrative. En conséquence, le président du tribunal a ordonné la transmission du dossier à la juridiction parisienne en application de l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

20 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511528

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511528.20260219• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602327

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et les droits de la défense, en raison de l'absence de garanties procédurales lors de son interpellation et de l'exécution de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602328

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 20 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention à très bref délai, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était caractérisée. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508621

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contestant le refus de France Travail de lui accorder un droit d’option pour le bénéfice de l’allocation de retour à l’emploi (ARE). Le tribunal constate que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d’assurance chômage pour un ancien salarié du secteur privé, relève manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : KASSI

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410803

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence d'un an. Le juge a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière, car l'étranger, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et ayant refusé d'embarquer, ne pouvait quitter immédiatement le territoire. Le tribunal a également écarté les griefs tirés d'un défaut de motivation et de la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : WAKKACH

19 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312115

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un recours en excès de pouvoir de la société King Coiffure, contestant des contributions financières imposées pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 9 juin 2023, en appliquant rétroactivement la loi nouvelle plus douce (loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024) qui a abrogé les dispositions pénales antérieures du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, la société est déchargée du paiement des contributions de 7 880 euros et 2 124 euros.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512249

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet opposée par le préfet du Val-d’Oise à la demande de titre de séjour d'une ressortissante marocaine. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision implicite de rejet étant une mesure de police devant être motivée en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et l'administration n'ayant pas communiqué ses motifs malgré une demande de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande, mais a rejeté la demande d'injonction spécifique de délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : SKANDER

19 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310052

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Holding BVBA SP, qui demandait l'annulation du refus implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) de payer des créances cédées. La juridiction estime que la réalité des cessions de créances n'est pas établie, faute de production des mandats nécessaires, ce qui prive la requérante de qualité pour agir. La décision s'appuie sur les articles 1321 et 1322 du code civil relatifs aux conditions de validité de la cession de créance.

Avocat : MSIKA

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518327

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de police et a annulé la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant égyptien reconnu réfugié. La juridiction a jugé que la carte de résident délivrée ultérieurement, en exécution d'une ordonnance de référé, avait un caractère provisoire et ne privait pas le recours de son objet. Le tribunal a appliqué les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance et le renouvellement de plein droit d'une carte de résident de dix ans pour les réfugiés.

Avocat : RIKABI

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603708

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'éloignement. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel de la situation, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les exigences de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : KAMOUN

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603744

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour prononcés à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel et de la méconnaissance des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAMOUN

19 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508569

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant congolais, qui contestait le refus de son titre de séjour pour soins (article L. 425-9 du CESEDA) et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et n'avait pas méconnu le principe du contradictoire ou les droits de la défense. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les conditions légales pour bénéficier d'un titre de séjour.

Avocat : KAYEMBE

19 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600699

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Sarthe avait légalement pris cette mesure, fondée sur une menace à l'ordre public liée à la condamnation pénale de l'intéressé et à son maintien irrégulier sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KAO

19 février 2026• Reconduite à la frontière