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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

291 813

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501376

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

18 juillet 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501054

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en urgence sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné à l’État de reloger Mme B A, reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris, avant le 1er octobre 2025. Constatant que la requérante n’avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois, le juge a assorti cette injonction d’une astreinte de 20 euros par jour de retard à compter de l’expiration du délai imparti. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KACOU

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501352

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme A B, ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge estime que Mme A B n'apporte pas la preuve de son ancienneté de séjour à Mayotte ni de sa filiation avec des enfants français, et écarte donc l'existence d'une telle atteinte, sans même examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

17 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501641

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

16 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501641.20250716• 9ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501344

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. D... au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

16 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501341

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français était devenue sans objet. Cette situation résulte du retrait de l'arrêté contesté par le préfet de Mayotte, intervenu postérieurement à l'introduction de l'instance. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

14 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KALED

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501307

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'invoquait aucune liberté fondamentale à laquelle il aurait été porté une atteinte grave et manifestement illégale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

10 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510503

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, a ordonné l’expulsion de M. A du logement pour demandeurs d’asile qu’il occupait indûment à Angers. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence était satisfaite, le maintien de l’intéressé compromettant le bon fonctionnement du service public d’hébergement dans un contexte de forte tension, et que la demande ne faisait l’objet d’aucune contestation sérieuse, la demande d’asile de M. A ayant été définitivement rejetée.

Avocat : KADDOURI

10 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491959

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

8 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:491959.20250708• 6ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501294

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence et le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte n'étaient pas établis, faute d'éléments probants sur les risques encourus, la situation familiale ou la continuité de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

8 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501268

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. En l'absence de contestation, le juge a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : KALED

8 juillet 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202829

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de la commune de Juillan pour la carence fautive du maire à faire cesser des nuisances sonores sur la promenade de "Juncassa". Le tribunal a jugé que le maire avait pris un arrêté de police le 24 juin 2021 réglementant l'accès et les activités, et que les nuisances persistantes alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser un trouble à la tranquillité publique justifiant des mesures supplémentaires. En conséquence, la responsabilité de la commune a été écartée, et les conclusions indemnitaires et injonctives de M. A ont été rejetées. Cette décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503360

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plus de quatre mois après le dépôt de la demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501267

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une résidence ancienne et continue à Mayotte, de sa contribution à l'entretien de son enfant français ou de sa vie commune avec sa compagne et ses autres enfants. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501260

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté de sa présence à Mayotte et de l’intensité de ses liens familiaux. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

6 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500224

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le juge estime qu'elle n'apporte pas d'éléments probants démontrant l'ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte. La demande est donc rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : KALED

3 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission de médiation du Bas-Rhin de reconnaître sa situation comme prioritaire et urgente pour l’attribution d’un logement social. La décision, rendue en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, a estimé que la requérante, bien que divorcée et hébergée chez un particulier, ne justifiait pas de circonstances suffisantes pour être considérée comme prioritaire. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions tendant à l’octroi direct d’un logement stable et à la condamnation aux dépens, faute de fondement juridique ou de dépens exposés.

Avocat : OZKAN-BAYRAKTAR

3 juillet 2025• Juge unique (5)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103356

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, fonctionnaire territorial, contestant le rejet de sa demande d’indemnisation par la région Occitanie pour un retard d’avancement et un défaut de versement de primes. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision de rejet, estimant que les vices propres de cette décision étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé irrecevable la demande relative à la privation d’avantages individuellement acquis, faute de demande préalable. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et l’article 111 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503639

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, notamment son employeur ne menaçant pas de rompre son contrat de travail dans ce délai. Le tribunal rejette donc la requête, tout en précisant que M. A peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir le récépissé.

Avocat : BAKARY AFISSOU

2 juillet 2025