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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601382

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car l'administration avait déjà réexaminé la situation du requérant et délivré une carte de séjour pluriannuelle avant l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées).

Avocat : RIKABI

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour pour son fils, au motif que ce dernier, dont le père est français, est présumé français en vertu de l’article 18 du code civil. Le tribunal a relevé d’office que le sous-directeur des visas se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le visa, un ressortissant français n’étant pas soumis à l’obligation de visa pour entrer en France. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés comme inopérants. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TSIKA-KAYA

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601724

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le refus des conditions matérielles d'accueil opposé par l'OFII à un enfant né en France de mère demanderesse d'asile. La juridiction a jugé que les délais de 90 jours pour solliciter l'asile, prévus aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA, ne sont pas applicables à un mineur né sur le territoire national. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'enfant dans un délai de cinq jours.

Avocat : ALPHONSE KATY

16 février 2026• Etrangers urgents
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603426

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a suspendu la décision implicite de rejet du préfet de police concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A... Le juge a retenu l'urgence, liée aux conséquences immédiates d'un refus de renouvellement sur la situation de l'intéressé, et a admis l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du défaut de convocation devant la commission du titre de séjour. Le requérant a également été admis provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KACOU

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506794

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, notamment quant à la compétence de son signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Elle applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHIKAOUI MARGAUX

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506796

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que l'arrêté est régulier, suffisamment motivé et ne révèle ni incompétence, ni erreur manifeste d'appréciation, ni méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'accord franco-algérien ou de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet a exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation en constatant l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant la délivrance d'un titre.

Avocat : CHIKAOUI MARGAUX

16 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le refus des conditions matérielles d'accueil opposé à une demandeuse d'asile et son enfant mineur. La juridiction a jugé que la décision de l'OFII était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, au regard de la vulnérabilité de la requérante et de l'absence de ressources suffisantes. Elle a enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions dans un délai de cinq jours, en application notamment de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALPHONSE KATY

16 février 2026• Etrangers urgents
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600647

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que la décision attaquée, signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, ne méconnaît pas les obligations d'évaluation de la vulnérabilité et d'examen personnalisé de la situation. Elle applique notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-15.

Avocat : NIAKATE

16 février 2026• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508348

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508348.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01387

Avocat : KACOU

13 février 2026• 6ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500923

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'intensité et de l'ancienneté de ses liens familiaux en France. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la même convention est également écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504072

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen sérieux et complet de la situation familiale de l'intéressée, ascendant à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a également jugé que la décision contestée était entachée d'une insuffisance de motivation.

Avocat : NIAKATE

13 février 2026• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511738

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, était légal au regard des dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : KACOU

13 février 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03461

Avocat : TEKARI

13 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans, une assignation à résidence et une obligation de pointage. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenues sans objet.

Avocat : KATI

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505912

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 7(b) de l'accord franco-algérien de 1968, la requérante ne justifiant pas de ressources suffisantes ou d'une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600444

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B..., Mme C... et de la SCI Neco Lady and co visant à suspendre l'arrêté du maire de Saint-Just autorisant la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison du début imminent des travaux, de l'absence d'affichage réglementaire, et de l'atteinte irréversible au cadre de vie et à l'environnement. Ils soutenaient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompatibilité avec le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) classant le terrain en zone agricole. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 600-1, R. 424-15 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU relatives aux zones A.

Avocat : KATAM Avocats

13 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500603

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 16 avril 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée (depuis 2004), de son mariage avec un Français et de sa qualité de mère de deux enfants français dont la filiation n'était pas contestée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de la commune de Capesterre-Belle-Eau à l’indemniser pour la perte de salaires et de la garantie obsèques suite à la fin irrégulière de son contrat de vacataire en 2023. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour la requérante d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’absence de chiffrage du préjudice a également été retenue comme motif d’irrecevabilité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, car la décision ne portait pas sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le refus d'un délai de départ volontaire a été considéré comme légal au regard du risque de fuite (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA).

Avocat : KARASU

13 février 2026• 1ère chambre