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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501592

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision non formalisée de la présidente de la région Réunion d’apposer un drapeau palestinien sur le parvis de l’hôtel de région. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics, en exprimant une prise de position politique sur un conflit en cours, ce que ce principe interdit. La circonstance que la reconnaissance de l’État palestinien corresponde à la position diplomatique officielle de la France n’a pas été jugée pertinente pour écarter cette violation. La solution retenue s’appuie sur le principe général de neutralité des services publics, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par le préfet.

Avocat : KARJANIA

19 février 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400992

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant dominicain, qui contestait la décision du 19 juillet 2024 fixant le pays de destination (République dominicaine) en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que les éléments médicaux produits par le requérant étaient insuffisants pour démontrer un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour, au sens de l'article 3 de la même Convention. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400191

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. A..., ressortissant haïtien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 6 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 19 janvier 2026, après que M. A... a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, l'arrêté attaqué ayant perdu son objet, et a rejeté le surplus des demandes, notamment les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : MATHURIN KANCEL

19 février 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... A... pour demander la suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant le territoire français pour deux ans. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et le droit à un recours effectif, en raison de l'absence de garanties procédurales prévues par la directive "Retour" et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) 2016/399 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602367

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté du préfet des Hautes-Alpes ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit à un recours effectif et le droit à la dignité, en raison de l'absence de garanties procédurales prévues par le droit de l'Union et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était caractérisée.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602385

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 30 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne pouvant être admis sur le territoire français, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au droit d'asile. La décision s'appuie sur le règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602391

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention rapide, et qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 621-1 à L. 621-3 et L. 722-10, ainsi que sur le règlement (UE) 2016/399.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405897

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Ariège du 12 août 2024 lui refusant un titre de séjour en qualité de conjointe de français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de déclaration d'entrée en France de l'intéressée dans les trois jours ouvrables, comme l'exige l'article 22 de la convention d'application de l'accord de Schengen. La solution retenue confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : AIT HOCINE KAMEL

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504298

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 mai 2025 qui refusait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait des obligations de pointage. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

19 février 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602333

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... pour suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 19 janvier 2026 ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le requérant invoquait une atteinte grave à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile, le droit à un recours effectif et le respect des garanties procédurales prévues par la directive "Retour" (2008/115/CE) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance des droits procéduraux, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : KALAF

19 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500494

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... épouse B... et M. B... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 16 septembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'état de santé de leur fille handicapée et de l'intégration familiale en France. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

19 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté un **non-lieu à statuer** sur la demande d'annulation et d'injonction, car l'administration avait accordé le regroupement familial avant le jugement, privant le recours de son objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

19 février 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500688

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:500688.20260218• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418151

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. Le préfet ayant délivré une carte de séjour à la requérante après l'introduction du recours, la décision attaquée est devenue sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KADDOURI

18 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205546

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'EARL Les Bruyères de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation d'une autorisation tacite d'exploiter délivrée à une autre exploitation. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : JANOCKA

18 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600974

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'un refus de titre de séjour pris par le préfet de la Moselle. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour de six mois. Le juge des référés a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions à fin de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions.

Avocat : HAJI KASEM

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512996

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté d'assignation à résidence, la mesure ayant expiré. La juridiction a rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il ne justifiait pas du bénéfice de l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KADOCH

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507468

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite au défaut de réponse du requérant à une invitation de la présidente de la formation de jugement à confirmer le maintien de ses conclusions, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant est ainsi réputé s'être désisté, mettant fin à la procédure.

Avocat : KAMOUN

18 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403375

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant marocain, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour saisonnier et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé.

Avocat : KAOULA

18 février 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601656

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de refus de communication d'une mesure d'interdiction d'accès à une maison d'arrêt. Le juge a estimé que l'agent public requérant n'établissait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, les atteintes alléguées à sa carrière n'étant pas jugées suffisamment graves et immédiates. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

18 février 2026