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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507802

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

30 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516493

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui accorder un titre de séjour exceptionnel. En cours d’instance, le préfet a délivré un titre de séjour valable jusqu’en novembre 2026, rendant sans objet les conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d’instance, en l’absence d’aide juridictionnelle accordée.

Avocat : KAMARA

30 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA86
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500429

Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du préfet de la Charente du 2 décembre 2024. Cette requête visait à contester le refus de délivrance d’un titre de séjour, l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : NTSAKALA

30 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503128

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant sur son séjour à Mayotte depuis 2010 ni sur l'ancrage de sa vie privée et familiale, ne démontrant pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence n'ayant pas été examinée, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

30 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409650

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite du préfet du Haut-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a délivré à l’intéressé une nouvelle carte de séjour temporaire, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKARA

30 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01590

Avocat : KADDOURI

29 décembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’argument de la requérante sur sa nécessité professionnelle de chauffeur de taxi, en raison de la gravité des infractions commises (excès de vitesse et franchissement de ligne continue) et du délai de huit mois écoulé depuis la décision attaquée. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable ou l’erreur sur la restitution de points, n’a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur l’absence d’urgence.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

29 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503103

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune pièce justifiant de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de son insertion socioprofessionnelle, et qu'il ne démontrait pas l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503107

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et venir ainsi qu’aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison d’un risque d’éloignement imminent. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour l’intéressée de produire des éléments probants à l’appui de ses allégations, et a rejeté la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535245

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par une ressortissante argentine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, maintenant ses droits (travail, circulation en zone Schengen). Ce document en cours de validité renverse la présomption d'urgence qui s'attache habituellement à un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ETHIKA AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY00637

Avocat : SELARL NEKAA ALLARD

24 décembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521914

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARKAT

24 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503070

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec lui. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

24 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521007

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KAYEMBE

23 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502521

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... dirigée contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 17 décembre 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 16 août 2025. Il a rappelé que, conformément aux articles R.776-2 et R.776-5 du code de justice administrative, ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407197

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée via le site « demarches-simplifiees.fr », ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant un délai à l'administration pour convoquer un étranger. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403335

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. En l'absence de délai fixé, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGELEKA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre ne peut faire naître une décision implicite de rejet, faute de texte fixant un délai pour convoquer l’étranger. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515592

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement de M. Al, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée au requérant, le juge a assorti cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er mars 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : AVI KASSI

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512891

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision administrative faisant grief n'existait, le préfet ayant déjà pris une décision favorable à sa demande le 19 décembre 2024. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

23 décembre 2025