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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602438

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour temporaire pour un stage obligatoire. Le juge a estimé que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à l'exécution d'une décision administrative préalable, en l'occurrence un arrêté de refus de renouvellement et d'obligation de quitter le territoire. La requête a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : ALPHONSE KATY

16 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600254

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 décembre 2025 résiliant les autorisations d'exploiter des postes d'enregistrement de jeux de loterie et de pronostics de la SARL « Epicerie loto PMU les Flibustiers ». La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences financières graves sur son activité et ses salariés, mais le juge a estimé que ces allégations générales, non assorties d'éléments précis et chiffrés, ne démontraient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICKAËL NATIVEL

16 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600187

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par Mme A..., ressortissante haïtienne contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré territorialement incompétent. La requérante résidant à Saint-Martin, le tribunal a relevé d'office que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Saint-Martin en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été renvoyée devant cette juridiction, sans qu'il soit statué sur le fond ou la condition d'urgence.

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600647

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que la décision attaquée, signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, ne méconnaît pas les obligations d'évaluation de la vulnérabilité et d'examen personnalisé de la situation. Elle applique notamment les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-15.

Avocat : NIAKATE

16 février 2026• POLE URGENCES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508348

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508348.20260213• 1ère chambre jugeant seule
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500923

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'intensité et de l'ancienneté de ses liens familiaux en France. Le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la même convention est également écarté. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506220

Le Tribunal administratif de Toulouse, par une ordonnance du 13 février 2026, a constaté le désistement d'office de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus de réinscription en licence 3 de droit à l'université Toulouse I Capitole. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

Avocat : NAKACHE

13 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504072

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à un examen sérieux et complet de la situation familiale de l'intéressée, ascendant à charge d'un ressortissant français. Le tribunal a également jugé que la décision contestée était entachée d'une insuffisance de motivation.

Avocat : NIAKATE

13 février 2026• 2 ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511738

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 29 août 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur le non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire, était légal au regard des dispositions de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : KACOU

13 février 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521223

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'habilitation d'accès aux zones aéroportuaires sécurisées. Le juge estime que les moyens soulevés par la requérante, notamment sur l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen personnel de sa situation et la violation du principe de présomption d'innocence, sont soit inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les articles L. 6342-3 et L. 6342-20 du code des transports, qui permettent de refuser une habilitation sur la base de mises en cause pénales, sans exiger une condamnation définitive.

Avocat : SKANDER

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507575

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande d'attestation d'asile. Le président de la formation de jugement avait invité le requérant à maintenir ses conclusions, ce qu'il n'a pas fait dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

13 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507778

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant ses conclusions en annulation et injonction, rendues sans objet après qu'il a obtenu satisfaction en cours d'instance. La juridiction a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de conditions liées à l'aide juridictionnelle. Elle a également constaté l'absence de lieu à statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée définitivement par le bureau compétent.

Avocat : KADOCH

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400014

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation des retraits de points. En effet, l'administration a démontré que ces décisions avaient été retirées après l'introduction du recours, rendant la requête sans objet. Le tribunal a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KAHOUL

13 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505489

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans, une assignation à résidence et une obligation de pointage. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour ne méconnaissait pas les articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle devenues sans objet.

Avocat : KATI

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505912

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 7(b) de l'accord franco-algérien de 1968, la requérante ne justifiant pas de ressources suffisantes ou d'une promesse d'embauche. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600444

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B..., Mme C... et de la SCI Neco Lady and co visant à suspendre l'arrêté du maire de Saint-Just autorisant la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison du début imminent des travaux, de l'absence d'affichage réglementaire, et de l'atteinte irréversible au cadre de vie et à l'environnement. Ils soutenaient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompatibilité avec le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) classant le terrain en zone agricole. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 600-1, R. 424-15 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU relatives aux zones A.

Avocat : KATAM Avocats

13 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500603

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 16 avril 2025 par lequel le préfet refusait un titre de séjour à Mme D..., ressortissante haïtienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la durée de séjour de l'intéressée (depuis 2004), de son mariage avec un Français et de sa qualité de mère de deux enfants français dont la filiation n'était pas contestée. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et l'injonction au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de la commune de Capesterre-Belle-Eau à l’indemniser pour la perte de salaires et de la garantie obsèques suite à la fin irrégulière de son contrat de vacataire en 2023. Le tribunal a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour la requérante d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. L’absence de chiffrage du préjudice a également été retenue comme motif d’irrecevabilité.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500114

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, car la décision ne portait pas sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA). Le refus d'un délai de départ volontaire a été considéré comme légal au regard du risque de fuite (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA).

Avocat : KARASU

13 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300300

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien à un ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le refus de renouvellement du récépissé, celui-ci ayant été délivré ultérieurement. En revanche, concernant le certificat de résidence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que l'administration avait commis une erreur de droit en exigeant une condition de communauté de vie effective pour la première délivrance, alors que l'article 6-2 de l'accord franco-algérien de 1968 ne l'impose que pour le premier renouvellement.

Avocat : IHARKANE

13 février 2026• 10ème chambre