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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 063

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500674

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni la nécessité de résider auprès de sa mère et de sa sœur, de nationalité française. En conséquence, il a considéré que l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées (droit à la vie privée et familiale, principe de non-refoulement) n'était ni grave ni manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

27 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500672

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... demandant la suspension d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucun élément probant pour établir sa qualité de demandeur d’asile, l’existence de risques de traitements inhumains en cas de retour aux Comores, ou une atteinte grave à sa vie privée et familiale. En conséquence, la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement infondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

27 avril 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201175

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une orchidectomie (ablation du testicule) réalisée le 12 août 2020 au centre hospitalier de Mont-de-Marsan, sur la base d’une suspicion de cancer ultérieurement infirmée. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée pour faute, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic ayant conduit à une intervention inutile et précipitée, sans autoconservation des gamètes. Il a condamné le centre hospitalier à réparer les préjudices subis par M. D, incluant un préjudice moral, des souffrances endurées, et un préjudice de fertilité (perte de chance), tout en rejetant certaines demandes comme le préjudice économique. La CPAM a également obtenu le remboursement de ses débours et l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

24 avril 2025• CHAMBRE 1
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500623

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas l'ancienneté de son séjour, sa communauté de vie avec sa compagne titulaire d'un titre de séjour, ni sa contribution à l'entretien de son enfant. En conséquence, il a jugé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale n'était pas remplie, et a rejeté la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

19 avril 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait des pathologies cardiaques et un diabète réduisant sa capacité de déplacement. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa mobilité pédestre au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ni une erreur manifeste d'appréciation. La décision attaquée a donc été jugée suffisamment motivée et fondée.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

16 avril 2025• Cellule juge unique
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499512

Avocat : SALKAZANOV

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499512.20250415• 10ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500581

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une communauté de vie avec la mère de son enfant ou une contribution effective à son entretien. L'urgence est reconnue mais insuffisante face au caractère manifestement infondé des moyens soulevés. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : KALED

15 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500570

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur ses liens familiaux et sa participation à l'éducation de son enfant. Il a également jugé que la liberté d'aller et venir ne pouvait être utilement invoquée en raison de l'irrégularité du séjour. La requête a été rejetée comme manifestement infondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

14 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500518

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d’une interdiction de retour d’un an. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait l’urgence et une atteinte à sa vie privée et familiale protégée par la convention européenne des droits de l’homme. Le juge estime que les moyens sont manifestement infondés faute de précisions ou de justifications sur l’ancienneté du séjour et les liens familiaux allégués. La requête est rejetée sans instruction, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

3 avril 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501321

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

2 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501321.20250402• 7ème chambre jugeant seule
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500510

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) et interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'ancienneté du séjour et des liens familiaux à Mayotte, n'étaient pas suffisamment justifiés et ne révélaient pas d'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales, notamment au regard des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 avril 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500490

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni justification sur l'ancienneté et les circonstances de son séjour à Mayotte, rendant manifestement infondé le moyen tiré d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA). Il a également jugé que l'erreur de droit invoquée concernant l'interdiction de retour n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500504

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants ou d'une communauté de vie avec leur mère. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500505

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de ses liens familiaux ou de sa participation à l'entretien de son enfant. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction préalable, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500509

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH et article L. 423-23 du CESEDA). Le juge a estimé que les pièces produites étaient insuffisantes pour établir l'ancienneté de sa présence ou ses attaches personnelles à Mayotte, rendant le moyen manifestement infondé. La requête a donc été rejetée sans instruction, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

31 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500466

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa résidence continue à Mayotte depuis 2012. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la demande sans examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500467

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, de nationalité comorienne, n'apportait aucun justificatif de sa présence en France depuis 2012 ni de sa situation familiale ou de son insertion sociale. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, permettant le rejet de la demande sans examen de l'urgence.

Avocat : KALED

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500457

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a pas produit de pièces suffisantes pour établir sa présence continue à Mayotte depuis l'enfance. Faute de preuves, le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'est pas remplie, et rejette la demande sans examiner l'urgence.

Avocat : KALED

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500439

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 en tant qu'il mentionne que la jeune E... D..., mineure, est accompagnée de sa mère. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et a considéré que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Il a également rappelé que l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdit l'éloignement d'un mineur non accompagné, mais que l'éloignement forcé d'un mineur accompagnant un majeur doit être entouré de garanties particulières, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce.

Avocat : KALED

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500458

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la durée de séjour et l'existence d'une vie familiale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

25 mars 2025