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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600176

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une urgence nécessitant l'intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504384

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504384.20260212• 8ème chambre jugeant seule
« Précédent20212223242526Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son assignation à résidence pour 45 jours par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article L. 141-3 du CESEDA, ainsi que l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté d'assignation à résidence pris sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA.

Avocat : KAOULA

12 février 2026• Eloignement 72 heures
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419008

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante, notamment au regard des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, ont également été écartés.

Avocat : KADDOURI

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que la situation du requérant ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADDOURI

12 février 2026• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601650

Le Tribunal administratif de Paris statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant est assigné à résidence dans le Val-d'Oise. En application de l'article R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Cergy-Pontoise.

Avocat : KAMARA

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506276

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car la délivrance ultérieure d'une attestation de demande d'asile au requérant a implicitement abrogé l'arrêté contesté, rendant ces conclusions sans objet. La demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est rejetée.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313873

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de délivrance d'un permis de visite à une personne détenue. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision attaquée. Il estime que le refus est légalement motivé et ne constitue pas une erreur d'appréciation, compte tenu notamment des antécédents de la requérante et de la nature des infractions du détenu. **Textes appliqués** : Articles L. 341-4 et L. 341-7 du code pénitentiaire (motivation des refus et motifs légaux de refus).

Avocat : IKKAWI

12 février 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509457

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, notamment le droit d'être entendu, était régulière. Il a estimé que le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient légalement fondés, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SALKAZANOV

12 février 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour pour effectuer un stage. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'extrême urgence nécessaire à cette procédure, notamment en ne justifiant pas que la régularité de son séjour était une condition préalable à la réalisation de son stage. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : ALPHONSE KATY

12 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509182

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de l'intéressé (présence depuis 2016 et présence d'une fille en France) ne constituait pas, en l'espèce, des motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile justifiant une admission exceptionnelle au séjour. Le juge a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TSIKA-KAYA

12 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513059

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans, et fixant un pays de destination. La juridiction a estimé que la préfète, agissant dans le cadre d'une délégation régulière, avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressée, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à une insuffisance de motivation ou à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : CHIKAOUI

12 février 2026• 7éme chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600447

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie familiale (article 8 de la CEDH), n'a pas établi le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue sans examen approfondi du fond, sur le seul défaut d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BAKAYOKO

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519503

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la décision fixant son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un agent disposant d'une délégation de signature, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard du rejet définitif de sa demande d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-12 et L. 613-1) et a examiné le respect des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AKAGUNDUZ

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600344

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude, le refus de délivrance d'un récépissé et le refus implicite de renouvellement de son titre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 421-3.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600344

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or ordonnant l’expulsion de M. A..., un étranger résidant en France depuis plus de vingt ans et entré avant l’âge de treize ans. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu du risque immédiat d’éloignement et des conséquences irréversibles sur sa vie familiale. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’exécution de l’arrêté préfectoral est donc suspendue jusqu’au jugement au fond.

Avocat : ZIANE KARIM

12 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600277

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructure pour suspendre l'arrêté du maire d'Hérouville-Saint-Clair du 12 novembre 2025 s'opposant à leurs travaux déclarés pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et de l'absence de fondement des motifs de refus tirés de l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme et du code des postes et communications électroniques. La commune a contesté l'urgence et la légalité de son arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et a mis à leur charge les frais de justice.

Avocat : KATAM Avocats

12 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504071

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a estimé que le préfet de l'Eure avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de conditions légales pour délivrer un titre, notamment au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) ou de parent d'enfant malade (article L. 425-9 du CESEDA). Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE ont également été écartés, le juge n'ayant pas constaté d'atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale ou de risque pour l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : NIAKATE

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504073

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en raison de l'absence d'entrée régulière de l'intéressée sur le territoire, condition prévue par les articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle.

Avocat : NIAKATE

12 février 2026• 2 ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510883

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

11 février 2026• 5ème chambre