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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208933

Le Tribunal Administratif de Melun statue sur une demande de liquidation d'une astreinte prononcée pour l'inexécution d'un jugement antérieur enjoignant le versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal liquide l'astreinte provisoire de 50 euros par jour pour la période de retard, en constatant l'inexécution partielle de l'injonction, et rejette la demande d'augmentation du taux. Il applique les articles L. 911-6 à L. 911-8 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : KUKURYKA

3 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503484

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant malien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le droit au séjour de l'intéressé au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. Les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de renvoi ont été annulées en conséquence.

Avocat : KATI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600423

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 5 janvier 2026 par lequel le préfet de Tarn-et-Garonne avait assigné à résidence M. B..., ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction retient une erreur de droit, au motif que le préfet n'a justifié d'aucune diligence accomplie pendant la première période d'assignation à résidence pour exécuter la mesure d'éloignement, en méconnaissance de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600203

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour délivré au titre de parent d'enfant français. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition exigée par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'est établi. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : NIAKATE

2 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600338

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Oise était compétent pour signer l'arrêté et que la procédure, incluant l'examen de la situation personnelle et familiale, était régulière. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600837

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 15 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de grossesse, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405916

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. et Mme B..., ressortissants camerounais, contestant le refus implicite de visa de court séjour. Le tribunal a jugé que les recours administratifs préalables obligatoires étaient tardifs, rendant les requêtes irrecevables. Il a également estimé que M. G..., gendre des requérants, ne justifiait pas d'un intérêt à agir. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-18 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : KAMDEM

2 février 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant polonais, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de circulation. La juridiction a estimé que les décisions étaient légalement prises par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur une menace à l'ordre public, notamment en raison de violences signalées et de l'absence de ressources suffisantes. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 611-2, L. 612-1 et L. 251-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAMOUN

2 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512033

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

30 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:512033.20260130• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505483

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation en 2019 et bénéficiaire d'une ordonnance d'injonction de relogement sous astreinte en 2021, restée inexécutée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 34 500 euros pour son absence de relogement et une nouvelle injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'astreinte comme irrecevables, car relevant d'une procédure distincte déjà engagée. Sur le fond, il a reconnu la carence fautive de l'État, engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation, et a accordé à Mme B... une indemnité de 8 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : ALPHONSE KATY

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600149

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 20 novembre 2025 par laquelle le préfet de l’Eure a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant s’est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour, ce qui ne le prive pas de son droit au séjour. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la menace à l’ordre public fondée sur des condamnations pénales. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600151

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 novembre 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a retiré la carte de résident de M. D..., ressortissant marocain, pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600648

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, erreur de fait, atteinte à la vie privée et familiale) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : KANZA

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511837

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., de nationalité ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information relative au signalement dans le système d'information Schengen, cette mention étant considérée comme une simple information et non une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TCHIKAYA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406435

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., médecin titulaire d’un diplôme tunisien, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer en France la spécialité d’endocrinologie-diabétologie-nutrition. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à la composition de la commission d’autorisation, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée, que la commission était valablement composée et que le CNG n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 4111-2 du code de la santé publique et la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019.

Avocat : CABINET POUPET & KACENELENBOGEN

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été violé, car il avait pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés contre l'interdiction de retour, notamment l'erreur de droit et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARDAKANI

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504200

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement de la carte de résident de longue durée-UE de M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé ce refus par la menace grave pour l'ordre public que constituait l'intéressé, en se fondant sur des condamnations pour infractions routières et des faits non poursuivis pénalement. Le tribunal a jugé que ces éléments, notamment l'absence de poursuites pour les faits les plus récents, ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a donc fait droit à la demande d'annulation et enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 octobre 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de M. B... demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour fonder la demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'est pas applicable aux ressortissants marocains en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant l'arrêté légal. La requête a été rejetée.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304094

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Sainte-Maxime s'était opposé à la déclaration préalable des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour le réaménagement d'un site de téléphonie mobile (ajout d'un bardage de 1,10 m). La juridiction a jugé que le projet, situé en zone UA du PLU, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 5.1 des dispositions générales du PLU. Elle a également estimé que la commune s'était crue à tort liée par l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, ce dernier étant facultatif en l'absence de covisibilité avec un monument historique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : KATAM

30 janvier 2026• 2ème chambre