2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 567
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 117
Avec résumé IA
Avocat : SKANDER
Avocat : MERY - RENDA - KARM - GENIQUE
Avocat : BALOUKA
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contestant le refus de communication de ses données personnelles issues de fichiers de police (GASPARD, LRPPN, TAJ), se déclare territorialement incompétent. Il constate que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), relevant ainsi de la compétence du Tribunal Administratif de Lyon en application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction conformément à l’article R. 351-3 du même code.
Avocat : BOUKARA
Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un refus d’accès à des fichiers de police (LRPPN, FOVES, FPR, TAJ), a examiné sa compétence territoriale. Constatant que la décision attaquée émanait de la cheffe du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, dont le siège est à Écully (Rhône), il a appliqué les articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal s’est déclaré territorialement incompétent et a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon par ordonnance du 11 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par ordonnance, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.
Avocat : KALAA
Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 15 octobre 2025 par lequel le préfet du Cher a refusé de renouveler le titre de séjour « citoyen de l’Union européenne » de M. B..., ressortissant italien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, d’une part en raison de l’absence de motifs invoqués par le requérant, et d’autre part parce que les citoyens de l’Union européenne ne sont pas tenus de détenir un titre de séjour en application de l’article L. 231-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la décision attaquée étant sans effet sur leur droit au séjour.
Avocat : KADDOURI
Avocat : MEKARBECH
Avocat : KADOCH
Avocat : KOUKA
Avocat : KAOULA
Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’une requête en plein contentieux par Mme A... B... demandant la condamnation de l’État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement, a constaté que le fait générateur du dommage invoqué (décision de la commission de médiation de Paris) relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Paris. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que cette décision de clôture, intervenue le même jour qu’un arrêté de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible de recours. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : KAMARA
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour l’enfant mineur A... F..., contesté par ses représentants légaux. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 9 novembre 2025 par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : HAJI KASEM
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à sa liberté d'aller et venir, en raison d'un risque d'éloignement imminent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés, faute d'éléments probants sur sa situation familiale et son parcours à Mayotte. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Avocat : BELOVETSKAYA
Avocat : KATI
Avocat : DIAMONEKA LEBEAULT
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire et un retrait de points consécutif à une infraction de 2021. En cours d’instance, le ministre a implicitement retiré ces décisions, ce qui a privé d’objet les conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.
Avocat : KAHOUL
Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français présentée par un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant n'établit ni l'ancienneté de son séjour à Mayotte, ni sa filiation avec un enfant français, et que l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'est pas manifestement illégale. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.