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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306471

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Mulhouse-Lutterbach, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 200 000 euros pour des conditions de détention dégradantes liées à la privation de son fauteuil roulant électrique. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de caractériser une atteinte à la dignité humaine constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration pénitentiaire. La décision s'appuie notamment sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 2, L. 6, L. 7 et L. 322-1 du code pénitentiaire.

Avocat : SALKAZANOV

20 janvier 2026• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Versailles. Cette décision lui infligeait une interdiction d’un an de se présenter à tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, ainsi que la nullité de ses épreuves de terminale pour fraude lors de l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité du procès-verbal de suspicion de fraude, constatant qu’il était valablement signé par les surveillants et le chef de centre. La solution retenue est fondée sur les articles D. 334-26 et D. 334-27 du code de l’éducation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA AVOCATS ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502153

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise, ainsi que la décision de la présidente du conseil départemental de l'Oise mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées.

Avocat : KATI

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513456

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de près de deux ans n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire, étant en situation irrégulière depuis plus de dix ans et exerçant une activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : KERKAR

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale (8e chambre), a rejeté les requêtes de Mme J... et M. G... D... contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin du 5 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600039

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre un arrêté du maire de Plaisance-du-Touch s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, notamment au regard de la nouvelle présomption légale d'urgence, et soutenaient que l'arrêté était insuffisamment motivé, entaché d'une erreur de droit pour s'être cru lié par l'avis simple de l'architecte des bâtiments de France, et d'une erreur manifeste d'appréciation quant à l'impact paysager du projet en zone UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des règles d'urbanisme applicables, notamment le règlement du PLU de la commune.

Avocat : KATAM Avocats

19 janvier 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 510848

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

16 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:510848.20260116• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600524

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B..., agissant pour elle-même et pour sa fille. La requérante demandait la suspension des décisions de refus d’entrée sur le territoire français et de placement en zone d’attente à l’aéroport de Paris-Orly. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : SKANDER

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502232

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. C..., ressortissant turc, contre l'arrêté du préfet du Var du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le préfet avait motivé son refus par la menace que l'intéressé représentait pour l'ordre public, en raison de condamnations pénales pour violences aggravées et conduite malgré injonction. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'article L.412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR NICOLAS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que les modalités de l'assignation (interdiction de sortir du département, présentation quotidienne au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, conformément aux articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512490

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans l'arrondissement de Lille, prise par le préfet du Nord le 16 décembre 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence de sa famille dans la zone et de l'absence d'incompatibilité avec ses activités. La solution s'appuie sur les dispositions du 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400389

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. B..., aide-soignant, pour contester deux décisions du directeur du groupe hospitalier Est de La Réunion (GHER) : le refus de reconnaître l'imputabilité au service d'une rechute déclarée le 25 avril 2023, et son placement en congé maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a annulé la décision de refus d'imputabilité au service, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, qui établit une présomption d'imputabilité pour tout accident survenu dans le temps et le lieu du service. Par conséquent, il a également annulé la décision de placement en congé maladie ordinaire, en raison de l'illégalité du refus d'imputabilité qui en était le fondement.

Avocat : KARJANIA

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402027

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le maire de Montpeyroux s'était opposé à la déclaration préalable de Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'un pylône de 18 mètres. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'atteinte à la vocation agricole de la zone était infondé, l'enlèvement de quelques pieds de vigne n'étant pas de nature à compromettre cette vocation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux relatifs à l'insertion paysagère et à la desserte, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : KATAM Avocats

16 janvier 2026• 6ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02395

Avocat : BAKAYOKO

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311369

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 7 juin 2023 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a rejeté les demandes de document de circulation pour étranger mineur (DCEM) pour les deux filles de M. D..., ressortissant algérien. La décision est annulée pour vice de forme et défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal n’enjoint pas la délivrance des titres, mais renvoie l’administration à réexaminer les demandes.

Avocat : ELLAKANI

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506220

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance du principe du contradictoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502084

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du préfet du Var du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge retient que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, remplissant ainsi les conditions de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence "vie privée et familiale". L'illégalité du refus de séjour entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Aucune injonction n'est prononcée car un titre de séjour a été délivré en cours d'instance, et l'Etat est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AKACHA

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 542-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'avis du collège de médecins, composé de trois médecins régulièrement désignés et distinct du médecin auteur du rapport, était régulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502883

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante congolaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français sans délai et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de l'Eure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : NIAKATE

15 janvier 2026• 2 ème Chambre