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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506611

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506611.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418789

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête visant à annuler le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS. Cette décision fait suite à la délivrance postérieure de l'autorisation par le CNAPS au requérant, M. A..., rendant le litige sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : KABORE

17 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA78
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00262

Avocat : SELARL BRIHI KOSKAS & ASSOCIES

17 février 2026• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00264

Avocat : SELARL BRIHI KOSKAS & ASSOCIES

17 février 2026• 4ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00669

Avocat : SALKAZANOV

17 février 2026• 1ère Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02963

Avocat : SKANDER

17 février 2026• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00035

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

17 février 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405574

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait le retrait de points de son permis de conduire et son invalidité pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité de l'infraction était légalement établie, notamment car la réclamation du requérant avait été déclarée irrecevable et que l'amende avait été payée. La décision d'invalidation du permis, fondée sur l'article L. 223-1 du code de la route, a donc été confirmée comme régulière.

Avocat : KAHOUL

17 février 2026• 4ème chambre _ juge unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600360

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant britannique. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Val-de-Marne en date du 20 janvier 2026, considérant que la décision était entachée d'un vice d'incompétence, car elle avait été prise par une autorité non territorialement compétente. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la compétence territoriale des préfets.

Avocat : PELEKA

17 février 2026• étrangers JU
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505917

**Sujet principal** : Transmission d'un dossier contentieux relatif à une mesure d'éloignement d'un étranger en raison d'un changement de lieu de rétention administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal administratif de Rouen, saisi initialement, ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans. Cette transmission est motivée par le placement ultérieur du requérant en rétention administrative dans le ressort du tribunal d'Orléans. **Textes appliqués** : Les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 221-3 du code de justice administrative (CJA), qui fixent la compétence territoriale du juge administratif en fonction du lieu de rétention.

Avocat : KADDOURI

17 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600566

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 25 novembre 2025, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Bien que la condition d'urgence ait été reconnue, le moyen tiré d'une prétendue signature irrégulière de l'arrêté n'a pas été jugé de nature à créer un tel doute sérieux.

Avocat : NIAKATE

17 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600567

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale du 24 novembre 2025. La demande est jugée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NIAKATE

17 février 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600762

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Orne concernant la délivrance d'une carte nationale d'identité pour un enfant mineur. La juridiction a jugé la requête irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, le juge a estimé que les requérants n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisante pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406013

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant n'établissait pas l'existence d'une vie privée et familiale suffisamment forte en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni qu'il remplissait les conditions de l'accord franco-tunisien de 1988 pour obtenir un titre de séjour "salarié". Les moyens tirés du principe du contradictoire et d'un défaut d'examen ont été écartés.

Avocat : SKANDER

17 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507163

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention relative aux droits de l'enfant, ont également été rejetés.

Avocat : KABAMBA

17 février 2026• 6ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505381

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de provision de M. B... visant à obtenir une indemnisation pour ses conditions de détention à Tours et Orléans-Saran. Le juge estime que l'existence d'une obligation de l'État n'est pas suffisamment établie, les allégations d'insalubrité et de harcèlement ne caractérisant pas, au vu des éléments produits, un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande était fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

17 février 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601382

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'une carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête, car l'administration avait déjà réexaminé la situation du requérant et délivré une carte de séjour pluriannuelle avant l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-4 du code de justice administrative (pouvoir du juge des référés de modifier ou mettre fin aux mesures ordonnées).

Avocat : RIKABI

16 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407074

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir relative au calcul d'une pension de retraite. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'Etat à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KUKURYKA

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412072

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de visa de court séjour pour son fils, au motif que ce dernier, dont le père est français, est présumé français en vertu de l’article 18 du code civil. Le tribunal a relevé d’office que le sous-directeur des visas se trouvait en situation de compétence liée pour refuser le visa, un ressortissant français n’étant pas soumis à l’obligation de visa pour entrer en France. Par conséquent, les moyens tirés du défaut de motivation, de l’erreur d’appréciation et de la méconnaissance des conventions internationales ont été écartés comme inopérants. La demande d’injonction et celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : TSIKA-KAYA

16 février 2026• Président 10 : Mme PICQUET - R. 222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601724

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le refus des conditions matérielles d'accueil opposé par l'OFII à un enfant né en France de mère demanderesse d'asile. La juridiction a jugé que les délais de 90 jours pour solliciter l'asile, prévus aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA, ne sont pas applicables à un mineur né sur le territoire national. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de l'enfant dans un délai de cinq jours.

Avocat : ALPHONSE KATY

16 février 2026• Etrangers urgents