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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 112

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510530

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d'un an. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de la date de sa demande malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARDAKANI

21 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405537

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur la requête de M. A... contestant la décision du 25 juin 2024 prolongeant son placement à l'isolement en détention. Le juge a constaté que le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté de ses conclusions à fin d'annulation, en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Ses conclusions indemnitaires, non assorties de précisions suffisantes sur le préjudice, ont été rejetées comme manifestement infondées sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MORAND-LAHOUAZI Karim

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503756

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Moselle du 20 mars 2025 clôturant l’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle portant la mention « membre de la famille d’un citoyen de l’Union européenne », satisfaisant ainsi sa demande. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de l’instance, fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, ont été rejetées.

Avocat : HAJI KASEM

21 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500637

Le Tribunal administratif de Toulouse annule la décision du 13 décembre 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Garonne a refusé la demande de regroupement familial présentée par une ressortissante algérienne au bénéfice de son époux. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne comporte pas l'énoncé des considérations de droit exigé par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501854

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondé sur les dispositions de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

21 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503957

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien de 1988, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601038

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé liberté de Mme A..., ressortissante malienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre son titre de séjour sous 48 heures. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de circulation et à son droit au travail, en raison de l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous pour récupérer un titre qu'elle estimait fabriqué, alors que son précédent titre expirait le 18 janvier 2026 et qu'elle devait voyager le 10 février 2026 pour un programme professionnel. La juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie. Elle a relevé que le titre fabriqué était un simple duplicata du titre expiré et non le renouvellement sollicité, et que l'opportunité professionnelle invoquée n'était pas suffisamment justifiée, rendant la demande manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET MICHAEL SANKARA

21 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600236

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de dépôt ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence renforcée, propre à cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, telles que la naissance prochaine de son enfant ou son séjour irrégulier, ne caractérisaient pas une situation d'urgence imminente justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARAKAT

21 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522767

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de circulation de trois ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'obligation de quitter le territoire, la délégation de signature étant régulière pour les jours non ouvrables. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de la liberté de circulation, l'article 13 de la Déclaration universelle des droits de l'homme n'étant pas invocable en droit interne et l'article 2 du protocole n°4 à la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas applicable à une assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

21 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520354

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de police de Paris du 27 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 36 mois, ainsi que contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 27 octobre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant notamment que la requête dirigée contre la mise en demeure de quitter le territoire français était irrecevable, car cet acte n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, les moyens soulevés par M. A... (incompétence de l'auteur de l'acte, erreur de fait, défaut d'examen, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la présomption d'innocence) ont été écartés comme infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de justice administrative.

Avocat : KADOCH

20 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217282

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation du refus du préfet de la Loire-Atlantique d'ajouter les catégories C et E sur son permis de conduire français, obtenu par échange de son permis algérien. Le tribunal a estimé que le moyen unique soulevé, tiré d'une erreur de droit, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012, qui encadrent strictement l'échange des permis de conduire étrangers.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303927

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’Agence nationale des titres sécurisés de rectifier la fiche d’identification de son véhicule, ainsi que des conclusions indemnitaires. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : NAKACHE

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506055

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'annulation de l'arrêté du 4 décembre 2025 ordonnant le transfert de M. A..., ressortissant turc, vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin de suspension étaient irrecevables, le recours suspendant déjà de plein droit l'exécution de la décision. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBREIL-MEKKAOUI

20 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Versailles. Cette décision lui infligeait une interdiction d’un an de se présenter à tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, ainsi que la nullité de ses épreuves de terminale pour fraude lors de l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité du procès-verbal de suspicion de fraude, constatant qu’il était valablement signé par les surveillants et le chef de centre. La solution retenue est fondée sur les articles D. 334-26 et D. 334-27 du code de l’éducation.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA AVOCATS ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502153

Le Tribunal administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Oise, ainsi que la décision de la présidente du conseil départemental de l'Oise mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives contestées.

Avocat : KATI

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517085

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour pluriannuel, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a constaté que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : KA

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513456

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le délai d'attente de près de deux ans n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire, étant en situation irrégulière depuis plus de dix ans et exerçant une activité professionnelle. La solution retenue est le rejet de la requête, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : KERKAR

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502660

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale (8e chambre), a rejeté les requêtes de Mme J... et M. G... D... contestant les décisions du préfet du Haut-Rhin du 5 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur des actes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026• 8e chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600271

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SABATAKAKIS

19 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600039

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre un arrêté du maire de Plaisance-du-Touch s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation d'équipements de radiotéléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l'urgence, notamment au regard de la nouvelle présomption légale d'urgence, et soutenaient que l'arrêté était insuffisamment motivé, entaché d'une erreur de droit pour s'être cru lié par l'avis simple de l'architecte des bâtiments de France, et d'une erreur manifeste d'appréciation quant à l'impact paysager du projet en zone UE. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des règles d'urbanisme applicables, notamment le règlement du PLU de la commune.

Avocat : KATAM Avocats

19 janvier 2026