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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 956

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504643

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet de l’Yonne avait prononcé l’expulsion du territoire français de M. B..., ressortissant de l’Union européenne. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée remplie en raison de la nature de la mesure, et que le moyen tiré du défaut de base légale – la décision étant fondée sur l’article L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable à un citoyen européen – était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour et de travail dans un délai de quinze jours, et a condamné l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HAIK MICKAEL

23 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517786

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 20 mai 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B..., ressortissante béninoise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BAKAYOKO

23 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497712

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497712.20251222• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503911

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503911.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521467

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l’OFII avait cessé les conditions matérielles d’accueil de Mme C..., une ressortissante congolaise demandeuse d’asile. Le juge retient que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en estimant que l’intéressée était en fuite, alors qu’elle avait justifié son absence à un rendez-vous par un accident de la circulation et avait honoré la convocation suivante. En conséquence, le tribunal enjoint à l’OFII de rétablir rétroactivement ces conditions matérielles d’accueil. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KA

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03193

Avocat : KAIGRE;Avocat4

22 décembre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503320

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : AKAR NICOLAS

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503819

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELEKA

22 décembre 2025• étrangers JU
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510204

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 29 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : HAJI KASEM

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été validées.

Avocat : HAJI KASEM

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400846

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant irakien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401740

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, au motif que le préfet de police n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508049

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale compte tenu de l'entrée irrégulière et du maintien en France sans titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, ont été écartés.

Avocat : NTSAKALA

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405962

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission s'étant substituée aux décisions consulaires, le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : AVI KASSI

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, était fondée sur le défaut de caractère probant des actes d'état civil maliens produits pour établir le lien marital. Le tribunal a appliqué l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, estimant que l'administration avait valablement remis en cause l'authenticité des documents sans que la requérante ne démontre leur validité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : WAKAM

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303047

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Toul, contestant son placement et son maintien en régime contrôlé de détention entre avril et mai 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la matérialité des faits reprochés était établie. Le tribunal a jugé que l'administration avait pris en compte la personnalité et le comportement de M. B... conformément aux articles L. 6 et L. 211-4 du code pénitentiaire, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant principalement le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALKAZANOV

22 décembre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la remise effective de son certificat de résidence "vie privée et familiale" dont la fabrication avait été annoncée par une décision favorable du 20 juin 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre, non expliqué par le préfet des Bouches-du-Rhône, et les difficultés pratiques en résultant pour le renouvellement du séjour de l'intéressé, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de remettre le certificat de résidence, de prendre les dispositions nécessaires pour permettre son renouvellement, et de délivrer une autorisation provisoire de travail, en application des articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

22 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet du Tarn avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 435-3 du CESEDA et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517287

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

22 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513945

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour « étudiant » de Mme A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : NIAKATE

22 décembre 2025• 11ème chambre