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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

301 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532398

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien. La demande principale visant à obtenir le renouvellement de son certificat de résidence de dix ans a été jugée irrecevable, car une telle injonction, non provisoire, excède la compétence du juge des référés. La demande subsidiaire de fixation d'un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour a également été rejetée, le requérant n'ayant pas établi l'urgence ou l'utilité de la mesure, ni démontré la réalité des dysfonctionnements de la plateforme ANEF allégués.

Avocat : CHIKAOUI

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535024

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour sa fille mineure. La décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été présentée plus de 90 jours après la naissance de l'enfant, sans motif légitime. Le tribunal a estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur de fait dans le calcul de ce délai, et que la requérante n'établissait pas avoir été empêchée de déposer une demande plus tôt. Les moyens tirés de l'absence d'examen de la vulnérabilité, de l'atteinte à la dignité humaine et à l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADOCH

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508892

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait une "décision de routing" du 22 décembre 2025 fixant les modalités de son éloignement vers le Maroc. Le juge a considéré que cette notification ne constituait pas une nouvelle décision faisant grief, mais la simple exécution d’un arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français, non contesté dans les délais. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables. La demande d’aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : KANANE

5 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519923

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande de suspension d’un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré par le ministre de l’intérieur le 31 décembre 2025. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KATI

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504837

Le Tribunal Administratif d’Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA (parent d’enfant français) et 8 de la CEDH. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en l’absence de preuve d’une contribution effective à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire français.

Avocat : KACOU

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515981

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, contestant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était suffisamment motivé au regard de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'était pas tenu d'expliciter son refus d'appliquer la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en s'appuyant sur les règlements européens et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CETINKAYA

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505082

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la SA Bouygues Telecom et de la SAS Cellnex France Infrastructures. Celle-ci contestait la décision du maire de La Mole du 18 août 2025 s'opposant à l'implantation d'une antenne relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie et qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car le motif tiré du règlement départemental de défense contre l'incendie était illégal mais les autres motifs n'étaient pas contestables. La demande a été rejetée et les requérantes ont été condamnées à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : KATAM

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué le requérant à un rendez-vous pour la délivrance de ce récépissé, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

2 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514935

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, était saisi par les sociétés Terräng MP-Sec France et MKU Gmbh pour contester le rejet de leur offre dans le cadre d’un marché public de plaques de protection balistique. En cours d’instance, l’administration a retiré sa décision de rejet et repris la procédure au stade de l’analyse des offres, rendant la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : SELARL KALLIOPE

2 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521166

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l’étranger, établi à Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise). Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, conformément à l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : SKANDER

2 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501478

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Loire du 7 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une délégation régulièrement publiée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de séjour et des attaches familiales conservées en Tunisie. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : KADRI

2 janvier 2026• 7ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504099

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504099.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504447

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504447.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521702

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge estimant que la décision attaquée était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KATI

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420392

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant avait déposé un dossier complet. Toutefois, la demande d'injonction de délivrance du récépissé est rejetée, une décision implicite de rejet de la demande de titre étant intervenue entre-temps. L'État est condamné à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : IHARKANE

31 décembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405303

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier intercommunal Eure – Seine requalifiant une période d’absence en absence non justifiée, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de procès présentée par M. A..., estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GAA HEKA

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515947

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. C..., détenu au centre pénitentiaire de Fresnes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, en vigueur depuis janvier 2024, porterait une atteinte grave et immédiate à son état de santé physique ou psychologique. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'illégalité externe (incompétence, défaut de motivation) et interne (erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 3 de la CESDH), n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence suffisant à écarter la requête.

Avocat : SALKAZANOV

31 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208277

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident le 3 mai 2024, retirant implicitement la décision contestée. En conséquence, le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KADDOURI

31 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403424

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502696

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 30 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, de nationalité algérienne, invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité signataire disposait d'une délégation régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

31 décembre 2025• 3ème Chambre