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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600151

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 6 novembre 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a retiré la carte de résident de M. D..., ressortissant marocain, pour menace à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé bénéficiant d'une autorisation provisoire de séjour. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600648

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, erreur de fait, atteinte à la vie privée et familiale) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KANZA

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511837

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., de nationalité ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'information relative au signalement dans le système d'information Schengen, cette mention étant considérée comme une simple information et non une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : TCHIKAYA

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406435

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., médecin titulaire d’un diplôme tunisien, contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de l’autoriser à exercer en France la spécialité d’endocrinologie-diabétologie-nutrition. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure lié à la composition de la commission d’autorisation, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était régulièrement signée, que la commission était valablement composée et que le CNG n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 4111-2 du code de la santé publique et la loi n° 2019-774 du 24 juillet 2019.

Avocat : CABINET POUPET & KACENELENBOGEN

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515359

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été violé, car il avait pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés contre l'interdiction de retour, notamment l'erreur de droit et le défaut de motivation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARDAKANI

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504200

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de l'Eure refusait le renouvellement de la carte de résident de longue durée-UE de M. B..., ressortissant marocain. Le préfet avait motivé ce refus par la menace grave pour l'ordre public que constituait l'intéressé, en se fondant sur des condamnations pour infractions routières et des faits non poursuivis pénalement. Le tribunal a jugé que ces éléments, notamment l'absence de poursuites pour les faits les plus récents, ne caractérisaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens des articles L. 433-2 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a donc fait droit à la demande d'annulation et enjoint au préfet de renouveler le titre de séjour.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 octobre 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de M. B... demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour fonder la demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'est pas applicable aux ressortissants marocains en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant l'arrêté légal. La requête a été rejetée.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304094

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 19 octobre 2023 par lequel le maire de Sainte-Maxime s'était opposé à la déclaration préalable des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour le réaménagement d'un site de téléphonie mobile (ajout d'un bardage de 1,10 m). La juridiction a jugé que le projet, situé en zone UA du PLU, ne portait pas atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article 5.1 des dispositions générales du PLU. Elle a également estimé que la commune s'était crue à tort liée par l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, ce dernier étant facultatif en l'absence de covisibilité avec un monument historique. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : KATAM

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600296

Le Tribunal administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant son assignation à résidence par le préfet du Gers. La décision d'assignation, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été notifiée le 31 décembre 2025 avec mention des voies et délais de recours. Le requérant disposait d'un délai de sept jours pour saisir le tribunal, conformément aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du même code. La requête, enregistrée le 29 janvier 2026, étant tardive, elle a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KABOU

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le président de Colmar Agglomération avait prononcé la mainlevée des mesures de mise en sécurité d’un immeuble. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas d’éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

30 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600345

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale en raison de sa scolarité à Mayotte, mais n’a fourni ni précisions ni pièces justificatives. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

30 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400632

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion définitive du GRETA CFA prononcée le 25 avril 2024. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a relevé que la décision attaquée ne précisait pas les griefs retenus contre l'intéressé, en méconnaissance de l'article R. 6352-6 du code du travail qui impose une motivation écrite. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision d'exclusion pour insuffisance de motivation.

Avocat : MATHURIN KANCEL

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600150

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour permettait à l'intéressé de continuer à travailler et à résider en France. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la consultation du TAJ, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NIAKATE

30 janvier 2026
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509453

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

29 janvier 2026• 6ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01665

Avocat : KAMOUN Sara

29 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01813

Avocat : WENDLINGER KAHÏNA

29 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02103

Avocat : KAMARA

29 janvier 2026• Juge des référés
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503895

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien (articles 6-2 et 6-5) ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : NIAKATE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503899

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : NIAKATE

29 janvier 2026• 2 ème Chambre