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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 016

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 10 avril 2025 par laquelle le ministre de l’intérieur a invalidé le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’argument de la requérante sur sa nécessité professionnelle de chauffeur de taxi, en raison de la gravité des infractions commises (excès de vitesse et franchissement de ligne continue) et du délai de huit mois écoulé depuis la décision attaquée. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut d’information préalable ou l’erreur sur la restitution de points, n’a été examiné au fond, le rejet étant fondé sur l’absence d’urgence.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

29 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503227

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

26 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503227.20251226• 10ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521455

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la convocation à un rendez-vous préfectoral, même tardif, n'ouvre pas droit à la délivrance d'un récépissé, lequel suppose un dépôt de dossier complet. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KACHI

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516769

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d’assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et n’a pas méconnu l’intérêt supérieur de ses enfants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales invoquées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

26 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404636

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 5 décembre 2023 par lequel la préfète du Val-de-Marne a refusé de délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal juge que la préfète a inexactement apprécié la menace pour l'ordre public, les condamnations de Mme B... datant de plus de treize ans, et que le refus méconnaît les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à la préfète de délivrer la carte de séjour sollicitée dans un délai de deux mois.

Avocat : IHARKANE

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405458

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant australien, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant que la délégation de signature était régulière et la motivation suffisante. Elle a estimé que M. B... ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté et rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : AITKAKI

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516768

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. B... dirigées contre les arrêtés du préfet de Seine-et-Marne du 9 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la requête contre l’obligation de quitter le territoire était irrecevable car tardive, et a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

26 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535245

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par une ressortissante argentine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée s'est vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 janvier 2026, maintenant ses droits (travail, circulation en zone Schengen). Ce document en cours de validité renverse la présomption d'urgence qui s'attache habituellement à un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET ETHIKA AVOCATS (SELARL)

26 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521914

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le requérant invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARKAT

24 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505254

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant l’arrêté du préfet de l’Oise du 2 décembre 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), estimant que la mesure était justifiée car l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : KARAKAS

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503825

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de permis de communiquer présentée par un détenu. Le juge a constaté que la demande initiale avait été envoyée à une adresse électronique erronée et n’avait jamais été reçue par l’administration, de sorte qu’aucune décision implicite n’était née. En l’absence de décision administrative existante, la requête a été déclarée irrecevable.

Avocat : SALKAZANOV

24 décembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500955

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... A..., ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de la requérante, dont la demande d'asile avait été rejetée par l'OFPRA et la CNDA, ne justifiait pas une protection. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans admission provisoire à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LOKAMBA OMBA

24 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504938

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504938.20251223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507374

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507374.20251223• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507373

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507373.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521007

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il a appliqué l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 décembre 2025, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KAYEMBE

23 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502521

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme irrecevable la requête de M. C... dirigée contre un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, enregistré le 17 décembre 2025, était tardif car introduit après l'expiration du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté le 16 août 2025. Il a rappelé que, conformément aux articles R.776-2 et R.776-5 du code de justice administrative, ce délai n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARAKUS-GURSAL HANIFE

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407197

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de rendez-vous en préfecture, formulée via le site « demarches-simplifiees.fr », ne pouvait faire naître une décision implicite de rejet, aucune disposition législative ou réglementaire n'imposant un délai à l'administration pour convoquer un étranger. En l'absence de décision administrative attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403335

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus implicite de la préfecture de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. En l'absence de délai fixé, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : NGELEKA

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501326

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le silence gardé par l’administration sur une simple demande de rendez-vous pour déposer une demande de titre ne peut faire naître une décision implicite de rejet, faute de texte fixant un délai pour convoquer l’étranger. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête en excès de pouvoir a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

23 décembre 2025