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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 016

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KAEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502905

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant son invalidité. Le requérant a toutefois présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SABATAKAKIS

22 décembre 2025
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502069

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme A... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet de l'Oise. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. En conséquence, Mme A... est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : KATI

22 décembre 2025
« Précédent38394041424344Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510204

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 29 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : HAJI KASEM

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510205

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 29 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard des articles L. 611-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (refus de délai de départ, pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence) ont également été validées.

Avocat : HAJI KASEM

22 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400846

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de police à M. A..., ressortissant irakien, au motif que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours. Il condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ABDOLLAHI-MANDOLKANI

22 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401740

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais, au motif que le préfet de police n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'Etat est condamné à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

22 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508323

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Gironde de statuer sur sa demande de renouvellement de carte de résident. Le tribunal constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle au prononcé de la mesure sollicitée, le juge des référés ne pouvant ordonner une mesure qui aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

Avocat : KANANE

22 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508049

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale compte tenu de l'entrée irrégulière et du maintien en France sans titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, ont été écartés.

Avocat : NTSAKALA

22 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405962

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a statué sur un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission s'étant substituée aux décisions consulaires, le tribunal a examiné la légalité de cette décision implicite au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : AVI KASSI

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408407

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial. La décision implicite de la commission de recours, qui s'est substituée au refus consulaire, était fondée sur le défaut de caractère probant des actes d'état civil maliens produits pour établir le lien marital. Le tribunal a appliqué l'article 47 du code civil et l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, estimant que l'administration avait valablement remis en cause l'authenticité des documents sans que la requérante ne démontre leur validité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, de l'injonction et des frais de justice.

Avocat : WAKAM

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506643

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence au Havre (Seine-Maritime) après sa libération du centre de rétention d'Olivet. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré territorialement incompétent et a transmis le dossier au Tribunal administratif de Rouen, compétent en raison du lieu d'assignation à résidence.

Avocat : KOUKA

22 décembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303047

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B..., détenu au centre de détention de Toul, contestant son placement et son maintien en régime contrôlé de détention entre avril et mai 2023. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la matérialité des faits reprochés était établie. Le tribunal a jugé que l'administration avait pris en compte la personnalité et le comportement de M. B... conformément aux articles L. 6 et L. 211-4 du code pénitentiaire, et que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, les textes appliqués étant principalement le code pénitentiaire et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SALKAZANOV

22 décembre 2025• Chambre 3
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500992

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet du Tarn avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application des dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet une admission exceptionnelle au séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "salarié" ou "travailleur temporaire" dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur les articles L. 435-3 du CESEDA et L. 911-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

22 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517287

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 28 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi que contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

22 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513945

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour « étudiant » de Mme A..., au motif que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de cette décision malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : NIAKATE

22 décembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505817

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505817.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505812

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505812.20251219• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505809

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505809.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523027

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le centre hospitalier Victor Dupouy a exclu temporairement Mme B... de ses fonctions pour deux ans sans rémunération, pour avoir filmé et diffusé le corps d’un défunt. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense ou de la disproportion de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : GAA HEKA

19 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B..., représentant du personnel, contre les décisions de l'inspectrice du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire par la SARL Meca Lebeau. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, l'absence de faits établis, et une atteinte à sa liberté d'expression protégée par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 2281-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité des autorisations de licenciement délivrées sur le fondement des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI KAHN & DESCAMPS

19 décembre 2025• 6ème Chambre