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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501947

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne démontrait pas l’atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de justifier de l’ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l’entretien de son enfant français. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : KALED

19 septembre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505370

Avocat : KARIMI

18 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505370.20250918• 5ème chambre
« Précédent39404142434445Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00165

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

18 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512610

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait le refus du préfet du Val-de-Marne d’accorder le regroupement familial pour son épouse enceinte résidant en Algérie. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les circonstances invoquées (grossesse et nécessité de présence auprès de l’épouse) ne suffisaient pas à caractériser une situation d’urgence justifiant la suspension de la décision. En conséquence, la demande de suspension, les conclusions accessoires à fin d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : SALKAZANOV

18 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409482

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un refus implicite de titre de séjour. La requérante n'avait pas reçu de récépissé de sa demande déposée en juillet 2022, et le silence de l'administration n'avait donc pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Faute d'objet, la demande d'annulation était dirigée contre une décision inexistante. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KARASU

18 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03094

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

17 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00634

Avocat : NGELEKA

17 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514991

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, alors qu'elle est en situation irrégulière depuis près de dix ans. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : IHARKANE

17 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511948

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine, ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : KABORE PAGOUNDÉ

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510764

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de premier titre de séjour en tant que parent de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne pouvait pas bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre. En se bornant à invoquer l'impossibilité de travailler sans justifier de sa situation financière et familiale, il n'a pas démontré d'atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : TSIKA-KAYA

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508697

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Reims, le tribunal applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KATI

17 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01728

Avocat : KADRI

16 septembre 2025• Juge des référés
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502887

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Deux-Sèvres renouvelant l'assignation à résidence de Mme B pour un an. La requérante invoquait l'urgence en raison des difficultés que cette mesure causait pour la prise en charge de sa fille autiste. Le juge a estimé que cette seule allégation, sans précision sur le lien avec les contraintes de l'assignation, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant l'urgence. Par conséquent, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KAMARA

16 septembre 2025
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503367

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 14 février 2025, qui enjoignait à la commune de Vallauris de leur délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Postérieurement à la requête, le maire de Vallauris a délivré ce certificat par un arrêté du 12 septembre 2025, exécutant ainsi les mesures ordonnées. Le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, y compris sur les frais de justice. Cette décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

16 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501919

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la nationalité de son enfant et sa contribution à son entretien. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

16 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510989

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du procureur de la République refusant l'agrément d'agent de police municipale à Mme A. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de pièces établissant l'impact concret du changement de poste et de la baisse de salaire allégués sur sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : GENOVA - KAZANCHI

16 septembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01324

Avocat : AKACHA

15 septembre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501909

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuve d'une résidence stable depuis 2014 ou d'une contribution effective à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté, rendant sans objet la demande de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'atteinte à sa liberté fondamentale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501899

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A B, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

13 septembre 2025