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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503215

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6§1 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue de plus de dix ans en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKACHA

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503257

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet du Var soutenait un non-lieu à statuer en raison du retrait de l'arrêté attaqué le 31 octobre 2025, mais le tribunal a rejeté cette exception, ce retrait n'étant pas définitif. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté pour vice de forme, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'acte ne comportant ni le nom ni la signature de son auteur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AKACHA

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401423

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme AD...nest, qui impute au centre hospitalier de Dax des complications survenues après une coloscopie réalisée le 4 octobre 2022 (lacération de la rate avec hémopéritoine). La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si l'acte médical a été réalisé dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a rejeté les demandes subsidiaires du centre hospitalier concernant l'établissement d'un pré-rapport et la communication des débours par la CPAM. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533677

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de voyage, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a fait savoir qu’il avait fait droit à la demande de M. B... et qu’un titre de voyage lui serait délivré. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : RIKABI

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505472

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant russe. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sans activité professionnelle et ne justifiant pas de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : NIAKATE

8 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux syndicats de copropriétaires d’une demande d’annulation d’une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg du 30 septembre 2022 créant un périmètre de prise en considération d’une opération d’aménagement sur le secteur du centre commercial de l’Esplanade. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’Eurométropole, l’absence de projet d’aménagement, et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité des écritures en défense. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507720

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SKANDER

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505880

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TEKARI

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'abroger son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, en rappelant que, sur le fondement des articles L. 731-3 et L. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la légalité d'une assignation à résidence consécutive à une mesure d'expulsion n'est pas subordonnée à une limitation de durée ni à l'existence d'une perspective raisonnable d'exécution de l'expulsion.

Avocat : TSIKA-KAYA

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410025

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet du Val-d’Oise d’assurer le logement de Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 octobre 2023. Constatant qu’aucune proposition de logement adaptée n’avait été faite dans le délai légal de six mois, et que l’administration n’avait pas démontré avoir informé l’intéressée des conséquences d’un éventuel refus, le tribunal a ordonné le logement avant le 1er mars 2026, sous astreinte de 100 euros par mois de retard. Cette décision s’appuie sur les articles L. 441-2-3-1, L. 300-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : ALPHONSE KATY

5 décembre 2025• DALO Urgences
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505870

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : KADRI

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502445

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... tendant à la suspension de la décision du 15 septembre 2025 de la directrice de l’IFMS de l’HNFC refusant son redoublement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant déjà bénéficié de deux redoublements et ne justifiant pas d’une situation particulière justifiant une urgence à suspendre la décision en début d’année universitaire. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 51 de l’arrêté du 21 avril 2007 et de l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MAAMOURI ABDELKARIM

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519928

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 7 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : KADDOURI

5 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension du refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à contraindre le ministre de l’intérieur à exécuter une précédente ordonnance ordonnant la délivrance d’un visa de long séjour pour son enfant. En cours d’instance, le ministre a justifié avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 550 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATI

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519623

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A..., ressortissant ukrainien, à un rendez-vous dans un délai de quinze jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, l'intéressé étant en situation irrégulière depuis l'expiration de sa carte de séjour le 20 août 2025, et l'utilité de la mesure face à l'absence de réponse de l'administration à ses multiples relances. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-5, et rappelle l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET BOGDAN KARPENKO

5 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508718

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

4 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508718.20251204• 7ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02584

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02485

Avocat : HAJI KASEM

4 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313843

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... comme irrecevable. Celle-ci contestait le refus de la préfecture de la Seine-Saint-Denis d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la réponse du 11 octobre 2023, qui l’informait des formalités à accomplir, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d’être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 décembre 2025• 12ème chambre