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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501785

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une vie commune avec sa compagne et son enfant. En conséquence, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale.

Avocat : KALED

2 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414426

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant sa demande de carte de séjour « recherche d’emploi / création d’entreprise ». En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2026. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KACOU

2 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02511

Avocat : KACOU

1 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515184

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : IHARKANE

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02278

Avocat : SKANDER

1 septembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514651

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué eux-mêmes à la prolongation de la séparation familiale en déposant tardivement leur demande de visa, et n’ayant pas démontré que l’état de santé de l’intéressée ne pouvait être pris en charge en Égypte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIKABI

1 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514653

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visas, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité de salarié à M. A B. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une situation financière particulièrement précaire ou l’impossibilité de trouver un emploi en Tunisie. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SALKAZANOV

1 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502483

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 29 août 2025, du désistement de M. C de sa requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant, représenté par un avocat, a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le président de la 1ère chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance et met fin à la procédure.

Avocat : NIAKATE

29 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la requête de M. B C qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge estime que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision est manifestement infondé, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il écarte également comme inopérant le moyen selon lequel la décision serait dépourvue de base légale faute de condamnation pénale, rappelant que l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure permet à l'administration de se fonder sur des faits, même sans condamnation, pour apprécier la compatibilité du comportement du demandeur avec l'exercice de la profession. En l'espèce, les faits de violence commis en 2021 justifient le refus. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 8 août 2025 accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de M. B. Le juge estime qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut d'examen, erreur de fait ou erreur manifeste d'appréciation) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'est pas non plus retenue comme déterminante. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BIANGOUO NGNIANDZIAN KANZA

29 août 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01245

Avocat : SABATAKAKIS

28 août 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01181

Avocat : SALKAZANOV

28 août 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02313

Avocat : SCP ALEXANDRE LEVY KAHN BRAUN

28 août 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514435

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A, ressortissante camerounaise majeure, qui sollicitait l'enregistrement de sa première demande de carte de résident en tant qu'enfant de ressortissant français (article L. 423-12 du CESEDA). La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits à l'éducation et au travail, en raison de l'impossibilité technique persistante de déposer son dossier sur la plateforme ANEF, malgré ses nombreuses démarches. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'urgence n'était pas caractérisée, la requérante étant déjà inscrite en formation en alternance et ne démontrant pas que l'absence de titre l'empêcherait d'être employée.

Avocat : FOTSO POUOKAM

28 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510506

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n’était pas utile, dès lors que la requérante avait déjà déposé sa demande le 26 avril 2025 et que celle-ci était toujours en cours d’instruction. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : FOTSO POUOKAM

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506676

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 27 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : KABAMBA

28 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401874

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’inspectrice du travail autorisant la société Randstad à ne plus lui confier de missions, ainsi que contre le rejet hiérarchique de la ministre du travail. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 août 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : KANCEL

28 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506153

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un récépissé ou de lui fixer un rendez-vous, en raison de l'urgence et de l'absence de contestation sérieuse liée à sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'ayant pas exécuté une obligation de quitter le territoire français édictée le 8 octobre 2024 et ne justifiant pas d'une précarité financière suffisante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512520

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de police de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme B. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l’intéressée avait fait l’objet d’une décision implicite de rejet, née du silence gardé pendant quatre mois en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’annulation du refus de récépissé ne pouvait plus donner lieu à une injonction utile, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SKANDER

28 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515237

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit au regard des articles L. 422-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KAMARA

28 août 2025