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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 761

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500247

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation concernant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KADDOURI

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309940

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait la décision du 19 juin 2023 par laquelle l'OFII avait cessé de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une irrégularité de procédure. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, et que la cessation était légalement fondée sur l'article L. 551-16 du CESEDA, M. A... ayant présenté une nouvelle demande d'asile après un transfert vers l'État responsable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KA

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501257

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le renouvellement sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et ce nonobstant les stipulations de l'article 10 de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : KERKAR

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502904

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant l'arrêté suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas sa demande sur les fondements des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, faute de preuve d'une demande en ce sens. Enfin, le tribunal a substitué la base légale de l'arrêté, fondé sur l'article L. 425-9 du CESEDA (inapplicable aux Algériens), par les stipulations du 7) de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et a conclu que la requérante ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour sur ce fondement.

Avocat : KARZAZI

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500922

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la préfète, estimant que la décision implicite était née et que le délai de recours n'était pas opposable en raison de l'absence de preuve d'un accusé de réception conforme. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : KAMARA

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501149

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par la préfète de l’Essonne. Le tribunal a substitué la base légale de la décision, initialement fondée sur l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (menace pour l’ordre public), par celle de l’article L. 432-3 (menace grave pour l’ordre public), applicable au renouvellement. Il a estimé que les condamnations pénales de l’intéressé, bien qu’anciennes, justifiaient le refus, et a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : KABORE

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515348

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a convoqué la requérante, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance présentée par Mme B....

Avocat : FOTSO POUOKAM

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516938

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, qui était situé à Saint-Cyr-l’Ecole, dans le ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction par ordonnance du 12 janvier 2026.

Avocat : LARBI MALIKA

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600045

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 27 octobre 2025 refusant la prolongation d’activité de M. A..., inspecteur des finances publiques, au-delà de la limite d’âge. Le juge estime que le requérant n’établit pas l’urgence nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de justifier des conséquences graves sur sa carrière. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : KAMARDINE

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600115

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'établissait pas la réalité et la continuité de son séjour à Mayotte, ni l'intensité de ses attaches privées et familiales, ne démontrant ainsi aucune atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

11 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600108

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les allégations du requérant concernant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale n’étaient assorties d’aucune précision ni pièce justificative. En conséquence, il a considéré que la demande ne présentait pas de caractère d’urgence ou d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et l’a rejetée sans audience en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

10 janvier 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03060

Avocat : SELARL KABELIA AVOCAT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411877

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 9 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a clôturé la demande de certificat de résidence de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a commis un défaut d’examen de sa situation personnelle en se fondant sur l’absence de visa de type D, alors que l’accord franco-algérien ne l’exige pas pour une demande sur le fondement de l’article 7bis b). Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SKANDER

9 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518013

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante gabonaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requérante, entrée en France le 14 octobre 2024 avec un visa valant titre de séjour, n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). En conséquence, la condition d'urgence n'était pas remplie et la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TSIKA-KAYA JEAN RIGOBERT

9 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501582

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique où les observations du conseil de M. C... ont été entendues.

Avocat : SADAKA

9 janvier 2026• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506051

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet de l'Eure a refusé de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A..., ressortissant ivoirien bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé étant exposé à une précarité administrative et professionnelle en raison de l'absence de certitude de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-9 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : NIAKATE

9 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521666

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique d’une demande d’expulsion sans délai de Mme B... et M. A..., occupants d’un logement géré par l’association Solidarité estuaire à Saint-Nazaire, sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet soutient que la famille, dont les demandes d’asile ont été définitivement rejetées par la CNDA en 2023, se maintient indûment dans les lieux, ce qui aggrave la saturation du dispositif d’accueil des demandeurs d’asile dans le département. Les défendeurs contestent la mesure, invoquant son caractère disproportionné, l’atteinte à l’intérêt supérieur de leurs enfants scolarisés et l’absence d’urgence démontrée. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

9 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511601

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 novembre 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DALIL ESSAKALI

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500774

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé la décision implicite du préfet refusant de communiquer à l’association écocitoyenne Domoun La Plaine le rapport d'étude acoustique et les mesures de biosécurité liés au projet de parc de loisirs « A... ». Le juge, statuant en application de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a estimé que ces documents constituent des informations environnementales communicables en vertu des articles L. 124-2 et L. 124-3 du code de l’environnement. En l’absence de tout motif de refus invoqué par le préfet, le tribunal a enjoint à ce dernier de transmettre les documents sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : KARJANIA

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401231

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en juge unique, a examiné le recours de l'association One Voice contre le refus implicite du préfet de communiquer des documents relatifs à la chasse, notamment au tangue. Le tribunal a appliqué les articles L. 124-3 et suivants du code de l'environnement, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé que les documents sollicités, à l'exception de ceux relevant de secrets protégés par la loi, sont communicables et a annulé la décision de refus implicite. En conséquence, il a enjoint au préfet de communiquer les documents demandés dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : KARJANIA

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)