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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506634

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 31 décembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme D... C..., ressortissante comorienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure substantiel : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour, alors que la requérante justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

9 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307431

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. B..., agent public, contestant deux arrêtés du préfet de zone de défense et de sécurité sud : l’un refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service d’une rechute de son accident de service, l’autre le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, jugeant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en estimant que l’état de santé de M. B... ne présentait pas de lien direct avec le service. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la reconnaissance de l’imputabilité au service des accidents et maladies professionnelles des fonctionnaires, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : UZAN KAUFFMAN

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512616

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par M. A..., ressortissant marocain, pour contester la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur sa demande de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a suspendu l'exécution de cette décision implicite, considérant que la condition d'urgence était présumée remplie en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KARILA

9 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01524

Avocat : KADOCH

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00818

Avocat : KADOCH

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03727

Avocat : LUBELO-YOKA

8 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00447

Avocat : KARILA

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418493

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 18 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412314

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que les stipulations de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 renvoient à la législation française, notamment à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le requérant n'établisse de motifs humanitaires ou exceptionnels justifiant une admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : KAMARA

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412286

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement était fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D... ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée de son séjour et de son pacte civil de solidarité récent.

Avocat : FOTSO POUOKAM

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516837

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 juillet 2025 portant refus de séjour et expulsion, ainsi que de l'arrêté du 23 octobre 2025 portant assignation à résidence, présentée par M. B..., ressortissant sri-lankais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les mesures contestées (interdiction de quitter le département et obligation de pointage) ne portant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur de droit quant à la menace pour l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineur.

Avocat : MIAMONECKA

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517417

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre à l'OFPRA de le reconvoquer à un entretien ou de statuer sur sa demande de réexamen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le délai de 19 mois écoulé depuis le dépôt de la demande n'étant pas déraisonnable au regard du délai maximal de 21 mois prévu par l'article 31 de la directive 2013/32/UE. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KATI FERIELLE

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600083

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une demande d'hébergement d'urgence pour une personne paraplégique isolée, arrivée en France pour demander l'asile. En cours d'instance, le préfet de la Loire-Atlantique a proposé un hébergement à la requérante. Le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 550 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

8 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502028

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du 26 mai 2025 de la préfète de la Haute-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général n'étant pas conditionnée à l'absence de la préfète. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le refus de délai de départ volontaire était légal, le requérant entrant dans les cas de risque de soustraction prévus à l'article L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour, ont également été rejetés.

Avocat : KARIMI

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406604

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

8 janvier 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508442

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours et consultée par son conseil, le document n'a pas été produit dans le délai de quinze jours imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : DIAKA

8 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507791

Le Tribunal administratif de Bordeaux a constaté le désistement d'office de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 16 octobre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Ce désistement est fondé sur l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Par ailleurs, le tribunal a refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : KAOULA

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214340

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné des questions posées lors de l'entretien d'assimilation n'était pas fondé, l'administration ayant légalement pu estimer que le niveau de connaissance de l'histoire, de la culture et de la société françaises était insuffisant au regard de l'article 21-24 du code civil. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KARAKUS

8 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506631

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C... dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Levens du 11 septembre 2025, relatives à la cession de parcelles et à une acquisition en VEFA pour un projet immobilier. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : KATTINEH-BORGNAT

8 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507400

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant bulgare, qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Alpes-Maritimes pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui interdit son prononcé en référé. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

8 janvier 2026