LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA06-2506631

Tribunal Administratif de Nice — Décision N° TA06-2506631

jeudi 8 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Nice
SectionTribunal Administratif de Nice
N° DossierTA06-2506631
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantKATTINEH-BORGNAT

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, a pris acte du désistement d'office de la requête de M. C... dirigée contre deux délibérations du conseil municipal de Levens du 11 septembre 2025, relatives à la cession de parcelles et à une acquisition en VEFA pour un projet immobilier. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :


Par une requête, enregistrée le 11 novembre 2025, M. C... demande au tribunal :

1°) d’annuler, d’une part, la délibération n° 4 du 11 septembre 2025 par laquelle le conseil municipal de la commune de Levens a approuvé le principe de la cession des parcelles cadastrées AD n° 221, 222, 223, 224, 220 et 652 d’une superficie totale de 1 667 m² à la SEM HABITAT 06 pour un montant de 393 600 euros pour y construire une maison de santé pluriprofessionnelle, des logements locatifs sociaux inclusifs et un parc de stationnement et, d’autre part la délibération n° 5 du 11 septembre 2025 par laquelle le conseil municipal de la commune de Levens a approuvé l’acquisition en état futur d’achèvement du volume n° 2 de l’opération immobilière à réaliser par la SEM HABITAT 06 sur les parcelles cadastrées AD n° 221, 222, 223, 224, 220 et 652 au prix de 3 109 111 euros hors taxes ;

2°) de constater le détournement de procédure et la mauvaise gestion de l’opération ;

3°) d’ordonner la communication des pièces financières et contractuelles de la VEFA ;

4°) de mettre les dépens à la charge de la commune de Levens.


Vu :

- la requête en référé n° 2506659 par laquelle M. C... a demandé la suspension de l’exécution des délibérations n°4 et n°5 du 11 septembre 2025 du conseil municipal de Levens, et l’ordonnance de rejet rendue le 27 novembre 2025 par le juge des référés ;
- les autres pièces du dossier.

La présidente du tribunal a désigné Mme A... pour statuer par ordonnance sur les requêtes attribuées à la 5ème chambre du tribunal et dans les cas prévus aux 1° à 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements (…) ». Aux termes de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative : « En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l'ordonnance de rejet mentionne qu'à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté ».

Aux termes de l’article R. 611-8-2 du code de justice administrative : « Toute juridiction peut adresser, par le moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R.414-1, à une partie (…) toutes les communications et notifications prévues par le présent livre pour tout dossier. (…). Aux termes de l’article R. 611-8-6 de ce code : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. (…) ».

Il ressort des pièces du dossier que, par une requête en référé enregistrée le 11 novembre 2025 sous le n° 2506659, M. C... a demandé au tribunal de suspendre l’exécution des délibérations n° 4 et 5 du 11 septembre 2025 par lesquelles le conseil municipal de Levens a, d’une part, approuvé le principe de la cession des parcelles cadastrées AD n° 221, 222, 223, 224, 220 et 652 d’une superficie totale de 1 667 m² à la SEM HABITAT 06 pour un montant de 393 600 euros pour y construire une maison de santé pluriprofessionnelle, des logements locatifs sociaux inclusifs et un parc de stationnement et, d’autre part, approuvé l’acquisition en état futur d’achèvement du volume n° 2 de l’opération immobilière à réaliser par la SEM HABITAT 06 sur les parcelles cadastrées AD n° 221, 222, 223, 224, 220 et 652 au prix de 3 109 111 euros hors taxes. Cette requête a été rejetée par ordonnance du juge des référés en date du 27 novembre 2025, au motif qu’il n’était pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. Cette ordonnance a été notifiée le même jour au requérant. Le courrier de notification adressé au requérant précisait qu’à défaut de confirmation du maintien de la requête en annulation dans le délai d’un mois, le requérant serait réputé s’être désisté de sa demande, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il est constant que M. C... n’a pas confirmé expressément le maintien de ces conclusions dans le délai d’un mois qui était imparti. Par suite, M. C... doit être réputé s’être désisté d’office des conclusions de sa requête. Il y a, dès lors, lieu de donner acte de ce désistement.




ORDONNE :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d’office de la requête de M. C....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... C..., à la commune de Levens et à la SEM HABITAT 06.

Le 8 janvier 2026.


La magistrate désignée,
signé
M. A...


















La République mande et ordonne au préfet des Alpes-Maritimes en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

Pour expédition conforme
Le Greffier en Chef,
Ou par délégation la greffière,




Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions