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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02723

Avocat : KANTE

11 juillet 2025• Juge des référés
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500088

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme F, ressortissante haïtienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, notamment son droit de ne pas subir de mauvais traitements en raison de la situation en Haïti, ainsi que son droit au respect de sa vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MATHURIN-KANCEL

11 juillet 2025
« Précédent49505152535455Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500386

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de déféré à un entretien d’assimilation, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir, en application du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. La convocation, retournée avec la mention "avisé et non réclamé", a été considérée comme valablement notifiée. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l'ancienneté et de la continuité de son séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.

Avocat : KALED

10 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501307

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'invoquait aucune liberté fondamentale à laquelle il aurait été porté une atteinte grave et manifestement illégale, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

10 juillet 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505167

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Bas-Rhin rejetant sa demande de titre de séjour. Par un mémoire du 2 juillet 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La magistrate désignée, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 juillet 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

9 juillet 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01354

Avocat : SALKAZANOV

8 juillet 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501294

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et au droit d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence et le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte n'étaient pas établis, faute d'éléments probants sur les risques encourus, la situation familiale ou la continuité de sa demande d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

8 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501268

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit à une vie privée et familiale normale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. En l'absence de contestation, le juge a rejeté la requête par une ordonnance motivée, sans examiner le fond de l'affaire.

Avocat : KALED

8 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503360

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme C, ressortissante centrafricaine, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, plus de quatre mois après le dépôt de la demande. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui n'est pas autorisé par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KAMGAING PIERRE-CLAVER

7 juillet 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204186

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un permis français. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal que le requérant avait finalement obtenu l’échange sollicité. Par une ordonnance du 7 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DERKAOUI

7 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501267

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence est remplie, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une résidence ancienne et continue à Mayotte, de sa contribution à l'entretien de son enfant français ou de sa vie commune avec sa compagne et ses autres enfants. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

7 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512046

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence requise, notamment car elle disposait d'un titre de séjour valable jusqu'au 20 juin 2025 et qu'une décision implicite de rejet était intervenue. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AITKAKI

6 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501260

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais que l’atteinte à la vie privée et familiale invoquée n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier de l’ancienneté de sa présence à Mayotte et de l’intensité de ses liens familiaux. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

6 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413242

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. D E d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants, dans le cadre du regroupement familial. Il demandait également une expertise génétique et une injonction sous astreinte. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 1er octobre 2024. Par ordonnance du 4 juillet 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à M. E au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : KATI

4 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501718

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Poitiers concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision du préfet de la Vienne du 20 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, constatant qu'à la date de la décision, M. A résidait à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BAKAYOKO

3 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502014

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 50 000 euros pour atteinte aux droits de la défense durant sa détention. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que le courrier adressé au ministre de la justice ne constituait pas une demande préalable indemnitaire, condition nécessaire pour saisir le juge administratif d’une action en responsabilité.

Avocat : SALKAZANOV

3 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500224

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais le juge estime qu'elle n'apporte pas d'éléments probants démontrant l'ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte. La demande est donc rejetée comme manifestement infondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : KALED

3 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311112

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de son recours hiérarchique contestant l’ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 juillet 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de Mme B et donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL DEVEVEY KABBOURI DRAVIGNY

3 juillet 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503639

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, car le requérant ne démontre pas une situation d'extrême urgence nécessitant une intervention sous 48 heures, notamment son employeur ne menaçant pas de rompre son contrat de travail dans ce délai. Le tribunal rejette donc la requête, tout en précisant que M. A peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du même code pour obtenir le récépissé.

Avocat : BAKARY AFISSOU

2 juillet 2025