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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501406

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée. M. B... étant domicilié à Pantin (Seine-Saint-Denis), le tribunal administratif de Montreuil est territorialement compétent. Par ordonnance, le tribunal d'Orléans a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : KABAMBA

27 mars 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406970

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’une requête contestant le refus implicite de la préfète de l’Essonne de renouveler son titre de séjour avec changement de statut. Après que la préfète a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en septembre 2025, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : KAMOUN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500466

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a pas apporté de preuves suffisantes de sa résidence continue à Mayotte depuis 2012. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la demande sans examiner l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

27 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500467

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant, de nationalité comorienne, n'apportait aucun justificatif de sa présence en France depuis 2012 ni de sa situation familiale ou de son insertion sociale. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, permettant le rejet de la demande sans examen de l'urgence.

Avocat : KALED

27 mars 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403710

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A pour contester le refus implicite de la préfète de l'Oise d'accorder un regroupement familial à son épouse. En cours d'instance, le préfet a accordé le bénéfice du regroupement familial le 10 décembre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il condamne l'État à verser 2 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : KATI

27 mars 2025
CAA59Ordonnance

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02432

Avocat : KOUKA

26 mars 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01105

Avocat : AKAR

26 mars 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205037

Refus de carte de résident par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal administratif de Nantes constate que la carte a été délivrée en cours d'instance. Les conclusions en annulation et injonction sont devenues sans objet. Aucune somme n'est accordée au titre des frais de justice.

Avocat : KADDOURI

26 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506275

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une requête de M. A contestant un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Créteil (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SALKAZANOV

26 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500457

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), mais n'a pas produit de pièces suffisantes pour établir sa présence continue à Mayotte depuis l'enfance. Faute de preuves, le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale n'est pas remplie, et rejette la demande sans examiner l'urgence.

Avocat : KALED

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500439

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 mars 2025 en tant qu'il mentionne que la jeune E... D..., mineure, est accompagnée de sa mère. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent et a considéré que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Il a également rappelé que l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile interdit l'éloignement d'un mineur non accompagné, mais que l'éloignement forcé d'un mineur accompagnant un majeur doit être entouré de garanties particulières, lesquelles n'étaient pas établies en l'espèce.

Avocat : KALED

25 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500458

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque d'éloignement imminent, mais a considéré que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la durée de séjour et l'existence d'une vie familiale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

25 mars 2025
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502489

Refus de délivrance d’un titre de séjour provisoire. Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, le requérant bénéficiant déjà d’un récépissé valable jusqu’au 1er juin 2025, et qu’il n’appartient pas au juge des référés d’enjoindre la délivrance d’un titre de séjour.

Avocat : SELARL QUORUM KAELIA

24 mars 2025
TA105Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500295

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 19 mars 2025 obligeant un ressortissant haïtien à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et destination vers Haïti. Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais rejette sa demande de suspension au motif que l’urgence n’est pas caractérisée, dès lors que la mesure d’éloignement n’est pas imminente et que le requérant dispose d’un rendez-vous pour le réexamen de sa demande d’asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MATHURIN KANCEL

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500441

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était potentiellement remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans son pays d'origine, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : KALED

24 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501760

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 20 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. La requête a été jugée irrecevable car Mme A n’a pas précisé le fondement juridique de son recours, et, en tout état de cause, l’exécution de la mesure d’éloignement était déjà suspendue par l’effet de son recours en annulation. Le juge a également refusé l’aide juridictionnelle provisoire, la requête étant manifestement infondée.

Avocat : NTSAKALA

24 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500435

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne relevaient pas d'une liberté fondamentale au sens du référé liberté. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KALED

23 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément objectif pour étayer ses allégations concernant sa vie privée et familiale ou sa convocation judiciaire, et qu'ainsi l'atteinte à une liberté fondamentale n'était ni grave ni manifestement illégale. La décision applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme et de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KALED

23 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500436

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne relevaient pas d'une liberté fondamentale au sens du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé.

Avocat : KALED

23 mars 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500437

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes de la continuité de son séjour et de sa situation familiale. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-6 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne relevaient pas d'une liberté fondamentale au sens du référé liberté. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

23 mars 2025