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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 265

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301599

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... C..., fonctionnaire de la Ville de Paris, contestant l'arrêté du 1er décembre 2022 lui ouvrant une période préparatoire au reclassement et le courrier du 18 octobre 2024 constatant l'impossibilité de son reclassement. Le tribunal a rejeté la requête contre l'arrêté de 2022, considérant que cette décision ne faisait pas grief et était insusceptible de recours. Concernant le courrier de 2024, il a été jugé qu'il ne constituait pas une décision faisant grief, car il se bornait à informer l'agente de la procédure à venir, sans préjudice immédiat. Les demandes d'annulation ont donc été rejetées comme irrecevables, sur le fondement des principes généraux du contentieux administratif et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET KCP KARBOWSKI CASANOVAS-VESCHEMBES DE PRITTWITZ (AARPI)

18 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302643

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de la maire de Strasbourg d'abroger partiellement un arrêté du 28 février 2022 réglementant la circulation sur le quai de Paris. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, la maire avait procédé à l'abrogation implicite de cet arrêté, rendant le litige sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

18 décembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511176

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil après avoir présenté une nouvelle demande d'asile suite à son transfert en Allemagne. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 551-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que des conditions matérielles lui avaient déjà été proposées et acceptées. Il a également jugé que le refus était fondé sur l'article 20 de la directive 2013/33/UE, en raison de la nouvelle demande d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant n'était pas établi. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LOKAMBA OMBA

18 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507783

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:507783.20251217• 5ème et 6ème chambres réunies
CEDécision

Conseil d'État — N° 505402

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

17 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505402.20251217• 3ème chambre jugeant seule
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01751

Avocat : KADDOURI

17 décembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514545

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance du 19 novembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a considéré que le défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, à compter d'un délai de trois jours suivant la notification de la présente décision.

Avocat : IHARKANE

17 décembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502336

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 novembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment le caractère disproportionné de la mesure et une violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la contrainte de présentation l'empêchant d'emmener ses enfants à l'école. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressée. Il a estimé que les modalités de la mesure ne portaient pas une atteinte excessive à sa liberté d'aller et venir et que le moyen tiré de la violation de l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas fondé.

Avocat : AKAKPOVIE EKOUE DIDIER

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 7 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de l'intéressé, caractérisé par des faits de violence, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de liens familiaux suffisamment stables en France. En conséquence, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés.

Avocat : KARIM BEYLOUNI AVOCAT

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515523

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de la société Yara pour trois mois. La société requérante invoquait l'urgence en raison de l'arrêt d'activité et d'un risque de faillite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de saisine de 23 jours non justifié, de résultats comptables positifs et de frais fixes mensuels modestes. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL NEKAA ALLARD

17 décembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210639

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance du 17 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un litige en plein contentieux fiscal. Ce désistement met fin à la requête par laquelle M. B... demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l’année 2017. Le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer et a donné acte du désistement.

Avocat : ARIKAN

17 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301926

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B... contestant deux titres de perception d’un montant total de 20 652 euros, émis au titre d’un complément de taxe d’aménagement majorée à 16,9% par une délibération de la commune d’Ustaritz de 2012. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, jugeant que le délai de recours contentieux n’avait pas couru en l’absence de notification d’une décision expresse de rejet de sa réclamation préalable. Sur le fond, il a accueilli l’exception d’illégalité soulevée contre la délibération du 28 novembre 2012, constatant qu’elle ne justifiait pas des coûts, de la durée et de la date des travaux comme l’exige l’article L. 331-15 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a annulé les titres de perception et déchargé Mme B... du paiement de la somme de 20 652 euros.

Avocat : KALIS AVOCATS

17 décembre 2025• CHAMBRE 3
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507059

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCI SC4 d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mainlevée d’un arrêté de mise en sécurité d’un bâtiment menaçant ruine pris par le président de Colmar Agglomération. En défense, l’agglomération a fait valoir que la requête était devenue sans objet, un arrêté du 10 septembre 2025 ayant entre-temps prononcé la mainlevée sollicitée. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet. La demande de la SCI SC4 au titre des frais de justice a été rejetée, et celle de l’agglomération également, la requérante n’étant pas la partie perdante.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

17 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102981

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, qui sollicitait 40 000 euros de dommages et intérêts pour des fautes liées à son recrutement (absence de régularisation de son contrat, illégalité d’un CDD de quatre mois, logement indécent, non-respect de promesses). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives au logement comme relevant de la compétence du juge judiciaire, car il s'agissait d'un bien du domaine privé communal sans lien avec une mission de service public. Sur le fond, la décision s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : LAFFOURCADE-MOKKADEM

17 décembre 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la famille I... qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lavaur pour le décès de leur mère survenu le 2 juin 2021 lors d’une hospitalisation pour Covid-19. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de rejet de la demande indemnitaire préalable, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, il a examiné les fautes alléguées, notamment le manquement à l’obligation d’information et l’absence de désignation d’une personne de confiance, en application des articles L. 1142-1 et L. 1111-6 du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires, le tribunal n’ayant pas retenu de faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement hospitalier.

Avocat : NAKACHE

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du Tarn lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant un défaut de motivation, une menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la validité des mesures d'éloignement et de l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 25 novembre 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de la précédente mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501228

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Dordogne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, le requérant ne justifiant pas d'un visa long séjour nécessaire à la délivrance d'un titre "salarié". La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KAOULA

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508405

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du territoire français pris par la préfète de la Dordogne à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KAOULA

17 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508449

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à M. A..., assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que sa présence en France était indispensable à la pérennité de son activité commerciale, et que la requête au fond contre l'arrêté empêchait provisoirement son éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : AKAR

17 décembre 2025