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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 807

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520749

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant ivoirien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite et qu’aucun moyen soulevé ne créait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 432-13 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme le refus de renouvellement, en raison de la menace pour l’ordre public établie par des éléments du casier judiciaire.

Avocat : KACOU

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530010

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Yvelines refusant un titre de séjour et portant obligation de quitter le territoire, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance du 8 décembre 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.

KACHI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503215

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6§1 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence continue de plus de dix ans en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que la décision était fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKACHA

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503257

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet du Var soutenait un non-lieu à statuer en raison du retrait de l'arrêté attaqué le 31 octobre 2025, mais le tribunal a rejeté cette exception, ce retrait n'étant pas définitif. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté pour vice de forme, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'acte ne comportant ni le nom ni la signature de son auteur.

Avocat : AKACHA

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503465

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SKANDER

8 décembre 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401423

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme AD...nest, qui impute au centre hospitalier de Dax des complications survenues après une coloscopie réalisée le 4 octobre 2022 (lacération de la rate avec hémopéritoine). La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer si l'acte médical a été réalisé dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la demande, estimant la mesure utile, et a rejeté les demandes subsidiaires du centre hospitalier concernant l'établissement d'un pré-rapport et la communication des débours par la CPAM. Les dépens de l'expertise seront fixés ultérieurement par le président du tribunal.

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

8 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533677

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de voyage, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet a fait savoir qu’il avait fait droit à la demande de M. B... et qu’un titre de voyage lui serait délivré. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : RIKABI

8 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505472

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 30 octobre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant russe. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, sans activité professionnelle et ne justifiant pas de sa participation à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.

Avocat : NIAKATE

8 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506492

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418840

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, était saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son attestation de prolongation d’instruction de demande de carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance.

Avocat : KA

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502863

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté le 4 décembre 2025. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais irrépétibles présentée par la requérante a été rejetée.

Avocat : KALED

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502900

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un justificatif de paiement de frais de cantine pour son enfant et un récépissé de demande de titre de séjour expiré, ne démontraient ni une contribution actuelle à l'éducation de l'enfant ni une présence continue en France. En conséquence, il a considéré que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

8 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301898

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par deux syndicats de copropriétaires d’une demande d’annulation d’une délibération de l’Eurométropole de Strasbourg du 30 septembre 2022 créant un périmètre de prise en considération d’une opération d’aménagement sur le secteur du centre commercial de l’Esplanade. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’Eurométropole, l’absence de projet d’aménagement, et une atteinte disproportionnée à leur droit de propriété. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité des écritures en défense. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’urbanisme.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507720

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, considérant qu'il ne s'agit pas d'une décision distincte de l'interdiction de retour. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SKANDER

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505880

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 février 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, d'une fixation du pays de destination et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TEKARI

8 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant libanais, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'abroger son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, en rappelant que, sur le fondement des articles L. 731-3 et L. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la légalité d'une assignation à résidence consécutive à une mesure d'expulsion n'est pas subordonnée à une limitation de durée ni à l'existence d'une perspective raisonnable d'exécution de l'expulsion.

Avocat : TSIKA-KAYA

8 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523152

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour, et que les éléments invoqués par le requérant (précarité, risque de perte d’emploi, menace d’éloignement) ne suffisaient pas à la caractériser. Par conséquent, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : KARASU

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502844

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément circonstancié démontrant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit d'asile et à l'interdiction des traitements inhumains et dégradants (article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme). La décision retient que l'obligation de quitter le territoire est sans incidence directe sur les risques allégués en cas de retour à Madagascar et que la demande d'asile de l'intéressé n'a pas abouti. En conséquence, la requête est rejetée pour défaut de fondement manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

7 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417028

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été refusée.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait la suspension de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir une mesure de sauvegarde dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas établie. Les arguments généraux du requérant sur les entraves à sa vie professionnelle et à sa liberté d'aller et venir n'ont pas suffi à démontrer une urgence extrême. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : LUBELO-YOKA

5 décembre 2025