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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508468

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Essonne le 25 juin 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 décembre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303947

Le Tribunal administratif d'Amiens, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., a examiné la légalité du non-renouvellement de son contrat à durée déterminée d’enseignant, décidé par le recteur de l’académie d’Amiens. Le tribunal a rappelé que l’administration peut légalement ne pas renouveler un tel contrat pour un motif d’intérêt du service, apprécié au regard des besoins du service ou de la personne de l’agent. Il a estimé que le refus de renouvellement était justifié par les difficultés professionnelles de l’intéressé (gestion de classe, posture, communication), établies par des rapports détaillés, et que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisants pour contester cette appréciation. La requête a été rejetée, le tribunal n’ayant relevé ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502668

Le Tribunal administratif d'Amiens annule l'arrêté du 4 juin 2025 par lequel le préfet de l'Oise a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante tunisienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un compatriote résident de longue durée et de la naissance de ses deux enfants en France. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SKANDER

4 décembre 2025• 2ème Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Moselle de renouveler son certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident au requérant, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2025. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HAJI KASEM

4 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416993

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 19 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, du délai de départ volontaire de trente jours et de la fixation du pays de destination.

Avocat : KADDOURI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405902

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation du requérant. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission au séjour.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405903

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

4 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505150

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Elle a également estimé que le requérant n'apportait pas la preuve des risques personnels encourus en cas de retour en Turquie, ne démontrant ainsi pas la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été validée car le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'absence d'attaches familiales et la durée de séjour non justifiée de l'intéressé, conformément à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AKAR

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401500

Le Tribunal Administratif de Dijon (2ème chambre) a examiné la requête de M. C..., ancien adjoint au maire de Challuy, contestant l'arrêté du 4 mars 2024 retirant sa délégation à l'urbanisme et la délibération du 12 mars 2024 mettant fin à ses fonctions d'adjoint. Le requérant invoquait notamment un détournement de pouvoir, une discrimination par l'âge et une méconnaissance du principe de légalité. La commune de Challuy a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a appliqué les articles L. 2122-18 et L. 2122-20 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'article 225-1 du code pénal, pour statuer sur la légalité des actes attaqués.

Avocat : SCP THURIOT-STRZALKA

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504293

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 octobre 2025 par lequel le maire de Joigny s'est opposé à la déclaration préalable pour l'installation d'une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que l'absence d'implantation porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public, compte tenu de la bonne couverture mobile existante sur la commune. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM AVOCATS

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501983

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C..., qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa vie privée et familiale établie en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : CETINKAYA

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519798

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à faire reconnaître qu'une obligation de quitter le territoire français était née implicitement de son placement en rétention administrative, ainsi que ses demandes d'annulation des décisions d'éloignement. Le tribunal a également rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Les décisions contestées ont été jugées légales, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étant pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et le code de justice administrative.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519800

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant indonésien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son arrivée en France. Il a également estimé que l'intéressé, bien qu'invoquant sa vulnérabilité, ne justifiait pas d'un motif légitime pour ce retard.

Avocat : KADDOURI

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519833

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... A... contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée. Il a également estimé que le requérant, ayant déposé sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article L. 531-27 du même code, sans justifier d'un motif légitime ou d'une vulnérabilité particulière, ne pouvait se prévaloir d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : KADDOURI

4 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500399

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance des titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCP MERY-RENDA-KARM-GENIQUE

4 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508467

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du 25 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, fondé sur les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas méconnues. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

4 décembre 2025• 7éme chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493281

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

3 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493281.20251203• 3ème et 8ème chambres réunies
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00849

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

3 décembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520625

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que sa demande de titre de séjour, déposée le 30 juillet 2024, avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, faire droit à la demande du requérant reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KA

3 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 21 octobre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de vice de procédure, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les informations prévues à l'article 29 du règlement (UE) n° 603/2013 avaient été fournies. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'activant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III, ni méconnu l'article 3 de ce même règlement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ABDOLLAHI MANDOLKANI

3 décembre 2025• Reconduite à la frontière