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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510327

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur des actes et a jugé que, malgré la présence de son épouse et de ses trois enfants scolarisés en France depuis 2016, le requérant ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante. La décision a estimé que les mesures d'éloignement ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-1, L. 435-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512802

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 233-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de justification par le requérant d'un droit au séjour et de la menace à l'ordre public qu'il représentait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'obligation de quitter le territoire, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de circulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADRI

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509123

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur sa demande de renouvellement de son titre de séjour « salarié ». Le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant qu’elle était entachée d’un défaut de motivation et méconnaissait les stipulations de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler dans l’attente de ce réexamen. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’accord franco-marocain.

Avocat : IHARKANE

2 décembre 2025• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521270

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. Concernant l'obligation de quitter le territoire français, le juge a estimé la demande irrecevable, car le législateur a organisé une procédure contentieuse spécifique pour ces décisions, excluant le recours au référé suspension. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403181

Le Tribunal administratif de Montreuil, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive de l’astreinte prononcée le 23 avril 2019 à l’encontre de l’État pour assurer le logement de Mme B... sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant attribué un logement à l’intéressée le 21 décembre 2021, l’astreinte a été liquidée pour la période du 1er juillet 2019 au 21 décembre 2021. L’État a été condamné à verser la somme de 11 600 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES de PRITTWITZ - AARPI

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521342

Refus de titre de séjour pour un ressortissant algérien confié à l’aide sociale à l’enfance. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, la situation du requérant étant régie par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et non par l’article L. 435-3 du CESEDA invoqué.

Avocat : KALED

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522632

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour opposée à M. A... par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

1 décembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522634

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de Mme B... et constatant la perte de validité de ce titre. La requérante, conductrice de taxi, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'absence de prise en compte d'un stage et le défaut d'information préalable. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

1 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01601

Avocat : KADDOURI

1 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534262

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 par laquelle le préfet de police a classé sans suite la demande de changement de statut de Mme A... vers la mention « entrepreneur/profession libérale ». La juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne justifiait pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534668

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait des mesures urgentes pour obtenir l'examen de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, car les difficultés financières et psychologiques invoquées ne justifient pas une intervention dans un délai de 48 heures, d'autant que le requérant a conservé son emploi et peut saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1. La décision applique les articles L. 521-2, R. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

1 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516929

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 mai 2025 par laquelle le préfet de la Corrèze a clôturé la demande d’autorisation de travail de M. A..., au motif que le récépissé fourni n’autorisait pas à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que la suspension de son contrat de travail conduirait nécessairement à son licenciement, et en l’absence d’information sur le sort de sa demande de titre de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KANTE

1 décembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409925

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de rejet du préfet du Nord. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé n'avait pas fait l'objet d'un rejet implicite mais d'une clôture pour défaut de production de pièces, rendant la décision attaquée inexistante. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute de demande préalable auprès de l'administration, malgré une invitation à régulariser. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

1 décembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509240

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d'enfants réfugiés. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer après avoir renouvelé le titre de séjour "salarié" du requérant. Le juge des référés a rejeté cette exception, considérant que la demande de carte de résident sur le fondement de l'article L. 424-3 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'avait pas été satisfaite. La décision a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a ordonné la suspension de la décision attaquée, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

1 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506175

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... et la SCI Nitrox d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Munchhausen ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la rénovation d’une terrasse. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur requête, dont la commune a pris acte en renonçant à ses propres frais de justice. Par ordonnance du 1er décembre 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

1 décembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506767

Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. La requête est jugée irrecevable car, contrairement à l'exigence de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le requérant n'avait pas introduit de requête au fond en annulation contre la décision contestée. La simple contestation d'un arrêté d'exécution ultérieur ne satisfait pas cette condition procédurale.

Avocat : OKAR

1 décembre 2025
TA105Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501232

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 27 novembre 2025 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. A..., ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile de l'intéressé, dès lors qu'il était convoqué pour le pré-enregistrement d'une nouvelle demande d'asile. L'urgence a été reconnue en raison de l'exécution imminente de la mesure.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502815

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante comorienne d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un arrêté du 1er décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502827

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale, faute de preuves suffisantes de l'ancienneté du séjour et de la filiation avec un enfant français. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

1 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515948

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu contestant ses conditions de détention (fouilles intégrales, réveils nocturnes, brimades) comme constituant un traitement inhumain et dégradant. Le requérant s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire complémentaire. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a radié l’affaire du rôle, sans se prononcer sur le fond. Aucune mesure n’a été ordonnée, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SALKAZANOV

1 décembre 2025