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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 191 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 191

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 317

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KAEffacer tout
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300306

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi lors de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa du 20 octobre 2021 au 7 mars 2023, en raison de conditions de détention qu’il estimait indignes. Le requérant invoquait notamment la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des textes pénitentiaires nationaux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments apportés ne démontraient pas un manquement suffisamment grave de l’État à ses obligations, notamment au regard des travaux entrepris et de l’absence de preuve d’un espace individuel inférieur à 3 m² sur une période significative. La décision s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300308

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice moral subi lors de sa détention au centre pénitentiaire de Nouméa (8 février 2022 au 8 avril 2024), en raison de conditions de détention jugées indignes (surpopulation, espace insuffisant, nuisibles, installations défaillantes). Le tribunal a reconnu une faute de l’Etat engageant sa responsabilité pour la période antérieure au 1er janvier 2023, durant laquelle le requérant a subi un manque d’espace individuel inférieur à 3 m², en violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En revanche, pour la période postérieure, les améliorations apportées ont été jugées suffisantes pour écarter tout traitement inhumain ou dégradant. L’Etat a été condamné à verser 2 000 euros à M. B..., avec intérêts au taux légal à compter du 10 juin 2023 et capitalisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300311

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a examiné la demande de M. A..., détenu au centre pénitentiaire de Nouméa, qui sollicitait la condamnation de l'État pour des conditions de détention indignes (surpopulation, manque d'espace, nuisibles, etc.) entre décembre 2021 et juin 2023. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité pour la période antérieure au 1er janvier 2023, caractérisée par un manquement à l'obligation de garantir des conditions de détention dignes, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, pour la période postérieure, les améliorations apportées ont été jugées suffisantes pour écarter toute faute. Le requérant a été indemnisé à hauteur de 1 500 euros pour le préjudice moral subi, assortis des intérêts au taux légal à compter de sa demande préalable.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300315

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre juin 2021 et juin 2023, invoquant notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute simple en raison de manquements caractérisés, principalement liés à la surpopulation carcérale et au défaut d'espace individuel suffisant pendant 41 jours. Pour évaluer le préjudice moral, le tribunal a appliqué les critères de la Cour européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire, condamnant l'État à verser une somme forfaitaire de 2 500 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réclamation préalable.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300414

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 12 456 euros pour le préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa entre mars 2022 et août 2023. Le requérant invoquait notamment une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (traitements inhumains et dégradants) et de l'article 8 (vie privée et familiale), en raison de la surpopulation carcérale, du manque d'espace et de divers manquements sanitaires. Le tribunal a jugé que les éléments apportés ne démontraient pas un défaut d'espace individuel suffisant pendant une période significative, ni des conditions de détention attentatoires à la dignité humaine sur l'ensemble de la période, et a donc écarté la faute de l'État. La solution s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code pénitentiaire.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300415

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nouméa entre décembre 2021 et août 2023. Le requérant invoquait notamment une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de procédure pénale, en raison de la surpopulation carcérale, du manque d'espace individuel et de défaillances sanitaires. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute simple, mais a limité l'indemnisation aux périodes où le requérant n'a pas bénéficié d'un espace individuel d'au moins 3 mètres carrés, soit 41 jours. Il a accordé une somme de 380 euros, rejetant le surplus des conclusions, en application des principes dégagés par la Cour européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300417

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Nouméa du 8 février 2022 au 29 août 2023. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (traitements inhumains et dégradants) et de l'article 8 (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour faute simple, en raison de la surpopulation carcérale et du manque d'espace individuel, mais a limité l'indemnisation à 1 080 euros, estimant que le préjudice ne concernait que 41 jours de détention dans des conditions particulièrement indignes. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'indemnisation des conditions de détention.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA104Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2300419

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral subi en raison de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Nouméa du 3 mai 2022 au 29 août 2023. Le requérant invoquait une atteinte à la dignité humaine (article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme) et au droit à la vie privée et familiale (article 8), en raison de la surpopulation carcérale, du manque d’espace individuel, de la vétusté des installations et de défaillances dans l’accès aux soins. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration pénitentiaire n’avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l’État, au vu des travaux entrepris et de l’absence de preuve d’un traitement inhumain et dégradant caractérisé sur l’ensemble de la période. La décision s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que sur les dispositions du code de procédure pénale et du code pénitentiaire.

Avocat : SELARL D'AVOCAT KAIGRE

29 décembre 2025• 1ère CHAMBRE
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503103

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune pièce justifiant de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de son insertion socioprofessionnelle, et qu'il ne démontrait pas l'atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503107

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d’aller et venir ainsi qu’aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison d’un risque d’éloignement imminent. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour l’intéressée de produire des éléments probants à l’appui de ses allégations, et a rejeté la requête sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503070

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a pas démontré contribuer effectivement à son entretien ou entretenir des liens stables avec lui. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

24 décembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les consorts E... d’une demande d’indemnisation à la suite du décès de F... E..., survenu après une perforation utérine et un choc hémorragique lors d’une prise en charge au centre hospitalier intercommunal de Castres-Mazamet. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison de fautes commises dans la gestion des complications et du défaut d’un appareil réchauffeur accélérateur de transfusion. Il a condamné le centre hospitalier à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices d’affection, économiques et des frais d’obsèques, tout en rejetant certaines demandes jugées excessives ou non justifiées. La caisse primaire d’assurance maladie du Tarn a également obtenu le remboursement de ses débours, assorti de l’indemnité forfaitaire de gestion prévue à l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : EL KAIM

24 décembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507574

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507574.20251223• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503043

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:503043.20251223• 8ème et 3ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d'obtenir la remise effective de son certificat de résidence "vie privée et familiale" dont la fabrication avait été annoncée par une décision favorable du 20 juin 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre, non expliqué par le préfet des Bouches-du-Rhône, et les difficultés pratiques en résultant pour le renouvellement du séjour de l'intéressé, le juge a fait droit à la demande. Il a enjoint au préfet de remettre le certificat de résidence, de prendre les dispositions nécessaires pour permettre son renouvellement, et de délivrer une autorisation provisoire de travail, en application des articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAKAYOKO

22 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503062

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre le 14 décembre 2025. Le juge a constaté que deux ordonnances des 17 et 19 décembre 2025 avaient déjà rejeté la même demande de suspension, et qu'en l'absence de circonstances nouvelles, sa compétence était épuisée. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

21 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497762

Avocat : SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497762.20251219• 9ème et 10ème chambres réunies
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501255

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 7 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît une condition posée par l'article L. 521-3. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

19 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503032

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte le 14 décembre 2025. Le juge a estimé la requête manifestement irrecevable, car une précédente ordonnance du 17 décembre 2025 avait déjà rejeté une demande identique du requérant, sans que celui-ci n'invoque de circonstances nouvelles. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : KALED

19 décembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313240

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 1 911 euros à M. A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 juin 2021, n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après l'expiration du délai de six mois imparti au préfet. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 911 euros, tenant compte de la suroccupation du logement et de la période d'indemnisation réduite pour l'épouse en raison de la régularité de son séjour.

Avocat : AVI KASSI

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)