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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 207 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 207

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : KAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413619

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour déposée par un ressortissant congolais sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le requérant, majeur depuis moins d'un an, justifiait d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de cinq ans avec sa mère, remplissant ainsi les conditions légales. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : NGELEKA

18 mars 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601355

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un référé-suspension concernant l'opposition du maire de Saint Jeannet à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le juge a ordonné la suspension de l'arrêté municipal, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant au motif tiré du principe de continuité de l'urbanisation en montagne, inapplicable aux réseaux de communications électroniques selon l'article L.122-3 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L.521-1 et L.511-2 du code de justice administrative.

Avocat : KATAM Avocats

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602993

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour et de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans pour un ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence et prononcé la suspension de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour, considérant que cette situation était présumée urgente, mais a rejeté la demande concernant le certificat de dix ans pour défaut d'urgence démontrée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : KATZ

18 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302666

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ancien militaire demandant une indemnisation complémentaire pour des préjudices psychiques (stress post-traumatique) liés à un accident de service. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle contestée, limitant l'indemnisation à 2 000 euros, n'était pas un acte susceptible de recours et que les préjudices invoqués (préjudice d'agrément et préjudice sexuel) étaient déjà couverts forfaitairement par le régime de la pension militaire d'invalidité. La solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui définit le champ de la réparation forfaitaire par l'Etat.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 4° du CESEDA, le rejet définitif de sa demande d'asile constituant un fondement suffisant, indépendamment d'une éventuelle demande de régularisation. Elle a également estimé que ces mesures administratives, prises en considération de faits graves signalés par la police, ne méconnaissaient ni la présomption d'innocence ni les conventions internationales invoquées.

Avocat : TUENDIMBADI KAPUMBA

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606752

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante ivoirienne demandant une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une convocation rapide malgré la durée d'instruction de sa demande. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : KACOU

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607210

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence et d'une interdiction du territoire français (ITF) notifiées à une demandeuse d'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la durée de la procédure d'asile en cours, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SALKAZANOV

18 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517579

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante algérienne. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la préfecture ayant finalement convoqué la requérante après l'introduction du recours. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans le litige.

Avocat : SANKARA

18 mars 2026
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX00207

Avocat : MONOTUKA

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• contentieux répressif

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01980

Avocat : BOUQUET-ELKAIM

17 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03674

Avocat : WAKKACH

17 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533540

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre de Mme A..., une ressortissante bangladaise. La juridiction a estimé que, en tant que parent d'un enfant mineur reconnu réfugié, Mme A... bénéficiait d'un droit au séjour de plein droit en application des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ce qui faisait obstacle à une mesure d'éloignement. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : KAMOUN

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604189

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine pour examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à saisir la justice après les difficultés initiales. La demande était donc irrecevable sur ce fondement.

Avocat : KARIMI

17 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534721

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a jugé que les décisions contestées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour) étaient régulières, notamment quant à la compétence de la signataire et à leur motivation. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BIANGOUO-NGNIANDZIAN-KANZA

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408568

**Sujet principal** : Recours contre le refus de visas de long séjour au titre de la réunification familiale de membres de la famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision implicite de rejet des visas. Il estime que l'administration a légalement pu douter de la réalité des liens familiaux allégués, compte tenu notamment d'une longue période de séparation, et a correctement appliqué la réglementation sur l'entrée et le séjour des étrangers. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que les principes généraux du droit des étrangers concernant la preuve de la famille et la lutte contre la fraude documentaire.

Avocat : KATI

17 mars 2026• 11ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494397

Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN

16 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494397.20260316• 3ème et 8ème chambres réunies
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406424

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de résident. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que le silence gardé par le préfet de la Moselle ne constituait pas une décision faisant grief, car la demande avait été adressée par voie postale sans que cette modalité ne soit prescrite par l'autorité compétente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 432-1) et sur la jurisprudence du Conseil d'État en la matière.

Avocat : HAJI KASEM

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de Moselle lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur un examen individuel de sa situation, et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, concernant le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination, ont été écartés en conséquence.

Avocat : HAJI KASEM

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604168

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrer un récépissé pendant l'instruction d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la suspension, la requérante ayant depuis été convoquée pour déposer son dossier complet. Il a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KA

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601534

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nuls. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en raison de l'accumulation d'infractions graves et répétées du requérant, ce qui prime sur son besoin professionnel de disposer de son permis. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : NAKACHE

16 mars 2026