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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 567 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 567

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 474

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : KAEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310736

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Celui-ci, ayant omis de confirmer le maintien de sa requête après y avoir été invité, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure visant à contester le refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS est donc close.

Avocat : ARDAKANI

26 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03156

Avocat : DIAKA AIMÉ

26 février 2026• Juge des référés
TA93
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603570

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de séjour. Le juge estime que, la requérante ayant déposé sa demande le 3 octobre 2024, un rejet implicite est né du silence de l’administration au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R.* 432-1 du CESEDA. Par conséquent, les mesures sollicitées feraient obstacle à l’exécution de cette décision et sont irrecevables au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BAKAYOKO

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Sharp Business Systems France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait initialement l'annulation de la résiliation d'un marché par le CCAS d'Enghien-les-Bains. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : KATAM AVOCATS

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514175

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Sharp Business Systems France de son recours en annulation contre la résiliation d'un marché par le CCAS d'Enghien-les-Bains. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : KATAM AVOCATS

26 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604110

Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté de congé de longue maladie et d'injonction à une commune. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Radiation des pièces du greffe, car il s'agit d'un doublon d'une requête déjà enregistrée. Textes appliqués : Code de justice administrative (procédure de gestion des requêtes).

Avocat : AITKAKI

26 février 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA02339

Avocat : WAKAM

25 février 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00010

Avocat : DALIL ESSAKALI

25 février 2026• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305737

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Aude du 6 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette requête. Cette solution a été retenue au motif que le tribunal administratif de Nîmes avait déjà statué sur les mêmes conclusions par un jugement du 16 octobre 2023.

Avocat : KAMDEM

25 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603755

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa de long séjour pour travail salarié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, car le refus de visa ne porte pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa condition, notamment en l'absence de preuve d'une autorisation de travail délivrée à l'employeur français. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension d'une décision administrative.

Avocat : SALKAZANOV

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600769

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Val-d'Oise, département relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.

Avocat : KAMARA

24 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603783

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion et d'un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie et que l'administration n'avait pas démontré, au vu des éléments du dossier pénal, que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant ces mesures. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : KACOU

24 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600336

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision de consignation de correspondance entre deux détenus. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, malgré ses allégations sur l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Avocat : SALKAZANOV

24 février 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600691

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu les effets de l’arrêté du 20 février 2026 par lequel le préfet de Mayotte faisait obligation à M. B... de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Cette solution a été retenue car M. B... justifiait d’une résidence continue et stable à Mayotte depuis l’âge de 11 ans, où il avait effectué toute sa scolarité et où résidait sa famille en situation régulière.

Avocat : KALED

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602425

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de remboursement d'une somme indûment prélevée. Le juge estime que le requérant, un inspecteur des finances publiques, ne démontre pas le caractère d'urgence de sa situation, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La simple mention de son placement en disponibilité d'office pour raison de santé est jugée insuffisante pour caractériser des conséquences financières graves et immédiates.

Avocat : MEKARBECH

24 février 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521246

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement du centre hospitalier d’Auch. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA06409

Avocat : KAMOUN

23 février 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00613

Avocat : KADRI

23 février 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521248

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Metro FSD France de sa requête en plein contentieux. La demande initiale, qui visait à condamner le centre hospitalier d'Auch au paiement de diverses sommes, est ainsi éteinte. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : SMOLINSKA

23 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513072

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreurs d'appréciation et de fait, méconnaissance de l'accord franco-algérien) étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces circonstances.

Avocat : SKANDER

23 février 2026