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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 774 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 774

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KAEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522908

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la SARL Le Pain de la Reine d’un recours en excès de pouvoir contre une amende administrative pour emploi de travailleurs étrangers sans titre, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-16 du code de justice administrative, les contestations de cette amende relèvent du tribunal dans le ressort duquel l’infraction a été constatée, soit les Hauts-de-Seine. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, compétent pour ce département.

Avocat : ESMAIL ZADEH KANDEHARI

31 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511570

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Les autres moyens, relatifs à un défaut d'examen et à une erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

KADOCH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506320

Avocat : KANTE

31 octobre 2025• 5ème chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502456

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que les pièces produites par le requérant, notamment pour établir sa paternité d'un enfant français né en 2024, étaient insuffisamment expliquées et ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502468

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre par le préfet. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée n'était pas établie, faute pour Mme A... de justifier d'une contribution effective à l'entretien ou à l'éducation de son enfant français. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529926

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A... contre le refus du ministre de l'intérieur de lui communiquer ses données issues de fichiers de police, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la décision attaquée a été prise par une autorité dont le siège est à Écully (Rhône), le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, il a transmis l'affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour en connaître.

Avocat : BOUKARA

31 octobre 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504544

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Oise refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante gabonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne concernait pas le renouvellement ou le retrait d'un titre existant, mais une première demande après un retour en France en 2024. La requérante n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AVI KASSI

31 octobre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02238

Avocat : SABATAKAKIS

31 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03760

Avocat : SALKAZANOV

31 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406491

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., de nationalité chinoise, a examiné la légalité de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de motivation, faute pour la requérante d’avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que Mme A... ne pouvait utilement invoquer la méconnaissance des articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors qu’elle avait été admise à souscrire une demande de renouvellement sur la base d’un dossier complet. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KACOU

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515570

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la requête ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été refusée.

Avocat : KACOU

31 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413513

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 août 2024 refusant son titre de séjour en qualité de salarié, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a jugé que M. B... ne pouvait bénéficier de l'article 10 de l'accord franco-tunisien, la communauté de vie avec son épouse française ayant cessé, et qu'il ne remplissait pas les conditions de l'article 3 du même accord pour un titre "salarié" faute de contrat de travail visé. La solution s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SKANDER

31 octobre 2025• 11ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412458

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par un directeur bénéficiant d'une délégation et qu'il comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

31 octobre 2025• 12eme chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501777

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière inhérente à sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, sans ancienneté de présence établie) qui nécessiterait de déroger à l’ordre normal d’examen des demandes. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : M'PIKA

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518088

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... visant à suspendre le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa sollicité, la décision contestée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. L'État a été condamné à verser 550 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : KATI

31 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502075

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la possibilité de reconstituer sa vie familiale en Irak. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HAJI KASEM

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502874

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour « étudiant en recherche d’emploi » et l’obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle le 10 mars 2025. Le tribunal a constaté que le préfet avait retiré, le 13 juin 2025, les décisions d’éloignement et de fixation du pays de destination, rendant ces conclusions sans objet. En revanche, le refus de titre de séjour n’ayant pas été retiré, le tribunal a statué sur son fondement, en application des articles L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : HAJI KASEM

31 octobre 2025• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409474

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé, le silence de l'administration sur sa demande déposée le 3 octobre 2023 n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en annulation étaient donc dirigées contre une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des demandes sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KANZA

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410774

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a constaté que, faute pour la requérante d'avoir obtenu un récépissé de demande de titre de séjour, le silence gardé par l'administration n'avait pas pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions en annulation étaient dirigées contre une décision inexistante, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FOTSO POUOKAM

31 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402638

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la société Bouygues Telecom contre l'arrêté du maire du Lavandou du 10 juin 2024 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'illégalité des motifs de refus tirés du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que l'arrêté était légalement justifié. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : KATAM Avocats

31 octobre 2025• 1ère chambre