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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 359

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KADDOUREffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210103

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D... A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de l'irrégularité de la procédure d'avis médical. La décision a été jugée conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 425-10, et aux stipulations de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : KADDOURI

18 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209776

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 23 juin 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme B..., une ressortissante guinéenne demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen préalable de la vulnérabilité de l'intéressée avant de prendre sa décision, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de quinze jours, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur le droit national et les objectifs de la directive 2013/33/UE.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

18 février 2026• 2ème Chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505917

**Sujet principal** : Transmission d'un dossier contentieux relatif à une mesure d'éloignement d'un étranger en raison d'un changement de lieu de rétention administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal administratif de Rouen, saisi initialement, ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif d'Orléans. Cette transmission est motivée par le placement ultérieur du requérant en rétention administrative dans le ressort du tribunal d'Orléans. **Textes appliqués** : Les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et R. 221-3 du code de justice administrative (CJA), qui fixent la compétence territoriale du juge administratif en fonction du lieu de rétention.

Avocat : KADDOURI

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419008

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation de la décision était suffisante, notamment au regard des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA, ont également été écartés.

Avocat : KADDOURI

12 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503574

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le refus était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et que la situation du requérant ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADDOURI

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601168

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un étranger pour l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que la motivation de l'arrêté est suffisante et que les modalités de l'assignation (présentation régulière au commissariat, remise des documents d'identité) sont nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 731-1, L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1.

Avocat : KADDOURI

11 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417234

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante tchadienne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son état de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Tchad, n'était pas entaché d'irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : KADDOURI

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600242

Sujet principal : Recours contre une assignation à résidence et contre un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation "étrangers - 15 jours"). Solution retenue : La décision ne figure pas dans l'extrait fourni ; le résumé doit se limiter aux éléments exposés (requêtes, moyens, procédure). Textes appliqués (invoqués par les parties) : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment article L. 435-1), Convention européenne des droits de l'homme (article 8), Code de justice administrative (articles L. 761-1 et L. 921-1), et loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208785

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A..., de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 27 juin 2022 refusant de lui accorder une protection contre une mesure d'éloignement. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418550

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a relevé d'office que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué pour fonder la demande d'admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié, n'est pas applicable aux ressortissants marocains en raison de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a substitué à cette base légale erronée le pouvoir général de régularisation du préfet, et a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, jugeant l'arrêté légal. La requête a été rejetée.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315676

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 octobre 2023 l'assignant à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 730-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de M. B... demeurait une perspective raisonnable. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : KADDOURI

30 janvier 2026• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523034

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d'aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que les modalités de l'assignation (interdiction de sortir du département, présentation quotidienne au commissariat) étaient nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, conformément aux articles L. 733-1, L. 733-4 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500778

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Cher du 29 janvier 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. La solution retenue s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207751

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision de l'OFII du 13 mai 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) avait été respectée, M. A... ayant été invité à présenter ses observations. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-8 et L. 551-16 du CESEDA, qui permettent de mettre fin aux conditions matérielles d'accueil en cas de non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209276

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté comme irrecevable la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du rejet implicite de leur recours gracieux contre la décision du préfet de Maine-et-Loire du 11 août 2021 refusant un regroupement familial. La solution retenue est fondée sur la tardiveté de la requête, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le recours gracieux formé le 27 août 2021 avait été implicitement rejeté le 27 novembre 2021, et que la requête enregistrée le 11 juillet 2022 dépassait le délai de recours contentieux de deux mois.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414870

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2217043

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a examiné le recours de Mme A..., ressortissante algérienne, contre la décision du préfet de Maine-et-Loire du 12 décembre 2022 retirant son certificat de résidence algérien obtenu en qualité de conjointe de Français, suite à son divorce et à son remariage avec un compatriote en situation irrégulière. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, des vices de procédure, de l'erreur de droit (l'accord franco-algérien régissant de manière complète la situation, à l'exclusion du CESEDA), de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la CEDH. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité du retrait du titre de séjour.

Avocat : KADDOURI

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500247

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A... D... contestant l'arrêté du 20 décembre 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs de droit et d'appréciation concernant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KADDOURI

13 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521221

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence dans le département de Maine-et-Loire pour une durée de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation personnelle du requérant. La mesure a été jugée proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208277

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident le 3 mai 2024, retirant implicitement la décision contestée. En conséquence, le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : KADDOURI

31 décembre 2025