667 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
667
Décisions totales
383 581
Ordonnances
274 915
Avec résumé IA
Avocat : KADDOURI
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. MC...isay, un ressortissant érythréen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 120 jours après l'entrée en France), était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 744-1, L. 744-8 et L. 723-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors en vigueur.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., ressortissante indienne, de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour six mois. La requérante contestait la motivation des arrêtés et leur légalité au regard des articles L. 561-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté ses demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte de résident « résident de longue durée – UE ». La décision attaquée du 12 février 2020 a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant précisé les conditions non remplies (niveau de français, ressources stables, durée de résidence). Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni d'erreur de fait, en application des articles L. 314-8 et R. 314-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 21 février 2018.
Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 7 septembre 2020 par lequel le préfet de Maine-et-Loire avait assigné à résidence M. B... pour une durée de six mois. Le tribunal relève que le préfet s'est fondé à tort sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui limite la durée d'assignation à quarante-cinq jours renouvelable une fois, et non sur l'article L. 561-1, applicable en l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Cette erreur de droit entache la décision d'illégalité, justifiant son annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme B..., ressortissante indienne, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence. La requérante contestait la motivation et la légalité de ces décisions, invoquant notamment une erreur d'appréciation et une méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions des articles L. 561-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... B..., qui demandait l'annulation de la décision implicite de l'OFII refusant de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était purement confirmative de celle du 9 décembre 2019, devenue définitive faute de recours contentieux dans les délais. En l'absence de changement dans les circonstances de fait ou de droit, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, entraînant le rejet des demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur le moyen d'office soulevé relatif à l'inapplicabilité du 7° de l'article L. 313-11 du CESEDA aux Algériens.
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a rejeté les trois requêtes de M. B..., un ressortissant indien, dirigées contre trois arrêtés du préfet de Maine-et-Loire (novembre 2020, mai 2021 et novembre 2021) l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que ces arrêtés étaient suffisamment motivés et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 561-1, L. 542-2 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait notamment une erreur d'appréciation au regard des articles L. 121-1 et L. 121-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, transposant la directive 2004/38, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’OFII refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant et que l’OFII n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. La solution s’appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et L. 744-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes de M. B..., ressortissant indien, contestant des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 561-1, L. 542-2 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’assignation à résidence prises par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 1er décembre 2020 par laquelle le préfet de Maine-et-Loire avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante marocaine. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet ayant omis de saisir la commission du titre de séjour alors que l'intéressée justifiait de plus de dix ans de résidence habituelle en France, en méconnaissance de l'article L. 313-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois, après avoir saisi la commission compétente.
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un arrêté du 12 janvier 2024 l’assignant à résidence pour six mois. Par une ordonnance du 1er août 2024, la présidente du tribunal a constaté que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, elle a ordonné la radiation de la requête du registre et sa jonction à la procédure initiale. Cette décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative.