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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

502 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

502

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : KADDOURIEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403225

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté légal. Il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ et du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : KADDOURI

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509969

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant togolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, méconnaissance de la convention franco-togolaise et du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADDOURI

24 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508847

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, conformément aux articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, l'éloignement de l'intéressé vers l'Espagne, État responsable de sa demande d'asile, demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : KADDOURI

20 juin 2025• - Etrangers - 15 jours
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501147

Avocat : KADDOURI

17 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501147.20250617• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203524

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant syrien, qui contestait le refus du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le non-respect des conditions d'intégration républicaine, notamment l'absence de justification d'un niveau de français requis (A2), en application des articles L. 423-10 et L. 413-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

16 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413295

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300994

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 12 décembre 2022 maintenant un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'insuffisance des ressources personnelles du requérant, inférieures au SMIC et complétées par des prestations sociales, pour subvenir durablement aux besoins de sa famille, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : KADDOURI

20 mai 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502207

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de M. B, ressortissant congolais, contre deux arrêtés du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 9 de la convention franco-congolaise, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des stipulations conventionnelles et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

16 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405652

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Maine-et-Loire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

16 mai 2025• 12eme chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501931

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Cher du 2 avril 2025 refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne. La juridiction a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le refus de renouvellement de titre de séjour portant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle et personnelle. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet ayant méconnu l'autorité de la chose jugée en se fondant à nouveau sur la rupture de la vie commune sans tenir compte des violences conjugales établies par le précédent jugement du 16 janvier 2024, en violation de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

15 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114462

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour M. A de justifier de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires. La décision a également été jugée conforme à l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : KADDOURI

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405888

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. La demande de suspension de l'OQTF a également été rejetée, faute d'éléments sérieux justifiant le maintien sur le territoire au titre de l'asile. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : KADDOURI

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315100

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour.

Avocat : KADDOURI

25 avril 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404074

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions de la préfète de la Mayenne.

Avocat : KADDOURI

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404823

Le Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français, fixant le délai de départ volontaire et le pays de destination ont été confirmées.

Avocat : KADDOURI

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 31 mars 2025 l'assignant à résidence à Angers pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure d'assignation à résidence, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'éloignement de l'intéressé, qui faisait toujours l'objet d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : KADDOURI

25 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112834

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de M. D, un ressortissant malien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'OFII avait légalement suspendu ces conditions en raison du non-respect par M. D des exigences des autorités chargées de l'asile, conformément aux articles L. 744-1 et L. 744-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : KADDOURI

5 mars 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502468

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur le règlement "Dublin III", et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : KADDOURI

3 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502525

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 février 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur manifeste d'appréciation, la mesure étant nécessaire, adaptée et proportionnée au regard de l'objectif d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADDOURI

3 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109526

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C E, ressortissant gabonais, contestant un refus de titre de séjour et la rétention de ses documents d'identité. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Elle a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La décision de retenue des documents a été validée comme une mesure de police nécessaire et proportionnée.

Avocat : KADDOURI

28 février 2025• 5ème Chambre