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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

101 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

101

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KADRIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505133

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a ensuite jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) ont été validées, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : KADRI

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507077

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la directrice des migrations bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement refusé le titre de séjour "travailleur saisonnier" en application de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer l'existence d'une autorisation de travail valide.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADRI

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410649

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire. Le tribunal a annulé ces décisions en se fondant sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de son épouse, titulaire d'un titre de séjour de longue durée, de ses deux jeunes enfants nés en France, et de l'état de santé grave de son épouse nécessitant sa présence. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : KADRI

6 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403615

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant kosovar, contre le rejet implicite de sa demande de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié (carreleur). Le tribunal rappelle que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire, recentrant ainsi le litige sur la seule décision implicite de la commission. Il examine le moyen tiré du défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, mais la solution finale n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni.

Avocat : KADRI

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403594

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant le refus de visa de long séjour en qualité de salarié. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire, et a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation. Le tribunal a estimé que le ministre de l'intérieur justifiait le refus par un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence de preuve de formation ou d'expérience professionnelle du requérant en tant que carreleur et de son manque d'attaches au Kosovo. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507126

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du préfet de la Loire du 24 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision a été motivée par une insuffisance de motivation, le préfet n'ayant pas pris en compte le mariage de l'intéressé avec une ressortissante française, célébré en juillet 2024. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice.

Avocat : KADRI

16 septembre 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01728

Avocat : KADRI

16 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510316

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de la décision 48 SI du 26 juin 2025 du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation professionnelle invoquée par le requérant, qui devait passer un examen pour devenir conducteur de VTC, ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KADRI

26 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête en suspension n'était pas accompagnée de la copie de la requête en annulation distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable et rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : KADRI

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403634

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, l'arrêté étant signé par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la menace grave pour l'ordre public, après avoir examiné l'ensemble des circonstances de l'affaire. La décision d'expulsion est fondée sur la condamnation de M. A à douze ans de réclusion pour tentative d'assassinat en état de récidive légale, faits d'une particulière gravité justifiant la mesure. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KADRI

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 14 août 2024. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet ayant reçu une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, et que les décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KADRI

16 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411367

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente et du maintien de ses attaches familiales en Tunisie. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, le délai de départ volontaire et la décision fixant le pays de destination, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été rejetés.

Avocat : KADRI

10 juin 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411368

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a estimé que son maintien irrégulier en France depuis 2019 et l'absence d'attaches familiales intenses ne caractérisaient pas une violation de ce droit. La décision a été jugée légale, écartant les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation.

Avocat : KADRI

10 juin 2025• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03975

Avocat : KADRI

3 juin 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03976

Avocat : KADRI

3 juin 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510351

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait son souhait de rester en France pour y étudier et déposer une demande d'asile, mais le tribunal a jugé que ces motifs ne contestaient pas utilement la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a également relevé que Mme B avait déjà fait l'objet d'une réadmission en Espagne en janvier 2025, sans fournir d'informations sur son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert.

Avocat : KADRI

16 mai 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309810

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfète de la Loire d’autoriser le regroupement familial pour son époux et son fils. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 4 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme C ne détenait pas un titre de séjour d’une durée d’au moins un an à la date de la demande ou de la décision. Les autres moyens, tirés de l’erreur de fait et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ont également été rejetés.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410694

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Loire du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de preuve d'une relation de concubinage stable. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412287

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an prononcées par le préfet de la Loire le 21 juin 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : KADRI

13 mai 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505269

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, conjoint de français. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que le requérant n'établissait pas que le refus d'enregistrement portait une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, malgré l'existence d'une obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : KADRI

2 mai 2025