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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

210 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

210

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : KALEDEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501919

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était certes remplie en raison du placement en rétention, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute de preuves suffisantes sur la nationalité de son enfant et sa contribution à son entretien. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

16 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501909

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas établie, faute de preuve d'une résidence stable depuis 2014 ou d'une contribution effective à l'entretien de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501908

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français contesté, rendant sans objet la demande de suspension. Toutefois, le juge a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A, sous astreinte, en raison de l'urgence et de l'atteinte à sa liberté fondamentale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a également été condamné à verser 800 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

15 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501899

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. A B, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français, était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté attaqué. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais a condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : KALED

13 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501864

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a fourni aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la requête sans audience.

Avocat : KALED

11 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501850

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, en raison de sa qualité de parent d'un enfant français, mais n'a apporté aucun élément de preuve à l'appui de ses allégations. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, et a rejeté la demande sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501844

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de Mme B. Celle-ci contestait un arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant pour établir sa présence en France depuis vingt ans, et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale. En conséquence, la demande a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

9 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501807

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 30 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant pour étayer ses allégations concernant sa vie familiale à Mayotte, et qu'ainsi il n'était pas fondé à soutenir que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête a été rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

4 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501785

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. C B, ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une vie commune avec sa compagne et son enfant. En conséquence, l'atteinte à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée comme grave et manifestement illégale.

Avocat : KALED

2 septembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501751

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant n'établit ni l'ancienneté de sa présence à Mayotte depuis 2013, ni sa contribution effective à l'éducation et à l'entretien de ses enfants nés sur l'île. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que l'arrêté porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à sa liberté d'aller et de venir. La requête est rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

27 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501695

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante étant susceptible d'être éloignée à tout moment. Toutefois, il a estimé qu'en l'état de l'instruction, l'intéressée ne justifiait pas de l'ancienneté de son séjour à Mayotte ni de la réalité de ses attaches personnelles et familiales, et a donc rejeté la demande de suspension, considérant que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement illégale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KALED

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501697

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), en raison de sa résidence à Mayotte depuis 2019 et de sa situation de mère d'enfants nés sur l'île. Le juge estime que ces allégations, non étayées par des pièces justificatives, ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : KALED

22 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501696

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 20 août 2025 obligeant un ressortissant comorien à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de la réalité de sa vie commune avec sa compagne et ses enfants, ainsi que de sa présence à Mayotte après 2016. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : KALED

21 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501656

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B, ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue à Mayotte depuis 2010 ou de liens familiaux suffisamment stables. Le moyen tiré du défaut de motivation de l'interdiction de retour est jugé inopérant dans le cadre de ce référé liberté. La requête est donc rejetée.

Avocat : KALED

16 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501565

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai prise à l'encontre de M. A, ressortissant comorien. Le juge a reconnu l'urgence liée au caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, mais a rejeté la demande de suspension de l'interdiction de retour, jugée sans effet immédiat. Sur le fond, il a estimé que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'était pas manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une présence continue à Mayotte et compte tenu de l'âge adulte de ses filles, rendant inopérant le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête a donc été rejetée.

Avocat : KALED

8 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501564

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de la réalité ou de l'intensité de sa vie familiale à Mayotte, notamment faute de preuve de communauté de vie avec son époux français et en raison de ses attaches aux Comores. La condition d'urgence était certes reconnue, mais l'absence d'atteinte grave et manifestement illégale a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions.

Avocat : KALED

6 août 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501484

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version antérieure au 28 janvier 2024, ne pouvait être invoqué pour protéger une liberté fondamentale. En outre, M. A n'a pas démontré que l'arrêté portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de justifier de la durée et de la stabilité de son séjour à Mayotte ainsi que de sa contribution effective à l'entretien de ses enfants. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : KALED

30 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501458

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juge des référés a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant sur l'ancienneté de sa présence à Mayotte, la réalité de ses liens familiaux ou les conditions de son séjour. En conséquence, la demande a été jugée manifestement infondée, faute pour la requérante de démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KALED

25 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501376

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait un arrêté préfectoral du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Le juge a estimé que les pièces produites ne démontraient pas l'intensité de ses liens familiaux à Mayotte, rendant sa demande manifestement infondée. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen de l'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

18 juillet 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501352

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à l'encontre de Mme A B, ressortissante comorienne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge estime que Mme A B n'apporte pas la preuve de son ancienneté de séjour à Mayotte ni de sa filiation avec des enfants français, et écarte donc l'existence d'une telle atteinte, sans même examiner la condition d'urgence.

Avocat : KALED

17 juillet 2025